You can’t talk about Mile End gastronomy without talking about Montréal’s Jewish and Eastern European heritage. It is the centre of the emblematic institutions of this legacy in the city, where immigrant Jews, most of them from Eastern Europe, brought us the bagel, the smoked meat sandwich and cured sausages in the early 20th century. In Mile End you’ll find the two temples of bagels that are Fairmount Bagel and Saint-Viateur Bagel. The story goes that the Montréal bagel is sweeter and more delicate than its New York cousin, a probable result of adapting to local taste. Try out a sausage sandwich at Wilensky’s on Fairmount Street. Smoked meat fans will definitely want to wait in line to try Montréal’s famous smoked meat sandwiches at the restaurant Schwartz on St-Laurent, just south of the Mile End.

The specialties of bagels and sandwiches associated with the Mile End neighbourhood are most probably linked to its being a favoured brunching destination. This tradition has been well established by the restaurant Beauty’s on Mont-Royal Avenue, where bagels are a specialty. Restaurants such as B & M or Fabergé, located on St-Viateur and Fairmount respectively, offer their own updated version of the Mile End brunch. The Syrian restaurant Kazamaza on Parc Avenue even proposes a Middle Eastern version of it.
The multiethnic character of the neighbourhood is, of course, also reflected in the more refined eateries of the area, with some fine cuisine from all sides of the Mediterranean basin. In the intimate décor of bistro Barcola on Parc Avenue, you will discover authentic Northern Italian cuisine. At the limits of Outremont on the corner of Van Horne and Hutchison, the Caffé Della Pace prepares a variety of Italian coffees and offers healthy, homemade vegetarian dishes composed of fresh ingredients. The prices are very reasonable and the atmosphere is friendly, with a piano in one corner and sofas in another. Both families with children and queers rub shoulders here. The fancy bistro Chez Lévêque on Laurier West has remained a very popular spot for the past 45 years. There is a humorous, slightly irreverent tone here, and a religious theme is displayed in reference to the patronymic of chef and co-owner Pierre Lévêque (L’évêque meaning Bishop). This chic Parisian brasserie with a distinctive Montréal touch has never deviated from the concept that made its success: good food and wine, in a trendy but casual ambiance. Their “faim de soirée” menu becomes available after 9pm, with more affordable prices attracting a younger clientele.
Of course, this neighbourhood’s culinary spectrum is much larger than what we can possibly cram into this page, and Local Montréal Tours can design customized gourmet tours that allow for rich and diverse Mile End discoveries.
Située en plein cœur de la première Réserve internationale de ciel étoilé, la Route des Sommets invite à la découverte de panoramas saisissants sur des montagnes imposantes et des lacs majestueux et d’un ciel aux milliers d’étoiles. Vous partez ici à la conquête des sommets les plus haut du Sud du Québec à travers la Route des Sommets en voiture, en moto, à vélo ou en randonnée sur près de 193 km. Cette route touristique vous offre des points de vue exaltants sur les paysages au gré des saisons. C'est l'endroit idéal en août pour admirer les étoiles comme jamais auparavant dans la fabuleuse Réserve internationale du ciel étoilé du Mont-Mégantic. La nuit venue, en août, admirez les perséïdes et faites des voeux après chaque étoile filante. Des découvertes astronomiques sont au rendez-vous pour tous.
de passage dans la région, il faut faire l'ascension des monts Saint-Joseph ou Méganticet découvrir l'ASTROLab et les observatoires astronomiques pour explorer tantôt la montagne, tantôt le ciel, voilà ce qui fait du Parc national du Mont-Mégantic un lieu où les activités « de la Terre et des étoiles » se côtoient dans une parfaite harmonie.
En effet, ce parc, créé en 1994, représente à la fois une destination de plein air quatre saisons de plus en plus recherchée ainsi qu'un attrait scientifique unique au Québec, au cœur de la Réserve internationale de ciel étoilé.
Le parc national du Mont-Mégantic est situé dans le petit village de Notre-Dame-des-Bois. Le parc fait partie du circuit touristique de la Route des Sommets.
Après une journée à grimper ces sommets, vous aurez besoin de vous reposer et de vous restaurer. À Notre-Dame-des-Bois, le gîte Haut Bois Dormant est un petit coin de paradis à découvrir pour tous les amants de la nature. Au gré des saisons, cette maison centenaire, saura vous charmer, tant par sa luminosité que par la vue imprenable qu'elle offre sur le mont Mégantic. Cinq chambres au confort douillet vous sont offertes. Chacune ayant son cachet particulier, elles sauront vous procurer un moment de détente inégalé. Lors de votre réveil, vous pourrez vous régaler des petits déjeuners faits à partir de produits maison, un pur délice de la chef-propriétaire Julie. Gâtez-vous avec les soupers gourmands trois services conçus selon vos goûts, mais apportez votre vin.
Dans l’estuaire de la rivière Ristigouche, au fond de la baie des Chaleurs, se trouve le lieu historique national de la Bataille-de-la-Ristigouche, à 3 km à l’ouest de la municipalité de Pointe-à-la-Croix. Ce site historique commémore la dernière bataille navale de la Guerre de Sept Ans entre Français et Anglais pour la possession de la Nouvelle-France…
Mais c’est aussi à proximité de ce site, à l’est de Pointe-à-la-Croix, que s’étaient réfugiés plus de mille Acadiens fuyant la déportation, dans ce qui s’appelait, en 1758, le village de Petite-Rochelle. Au moment de la chute de Québec, en septembre 1759, le village n’était défendu que par un poste fortifié et une poignée de soldats. Sous la menace anglaise, ce refuge acadien fut pourtant le dernier bastion français à capituler. Voici pourquoi…
La dernière bataille navale
Fin mai 1760, le poste de Petite-Rochelle reçut une aide inespérée. L’hiver avait été dur et la population avait beaucoup souffert de la famine. Une flottille française commandée par le lieutenant François Chenard de La Giraudais se réfugia au fond de la baie des Chaleurs. Composée de la frégate Le Machault et de deux bateaux de ravitaillement chargés de secourir le Canada, elle avait préféré éviter de croiser une flotte anglaise plus nombreuse qui la précédait à l’entrée du fleuve Saint-Laurent. Le 27 juin, les trois navires français se retrouvèrent pris au piège par une flotte anglaise de cinq vaisseaux de guerre commandée par le capitaine John Byron, qui engagea le combat. La défense du poste de Petite-Rochelle s’était cependant organisée et bénéficiait du concours de miliciens acadiens et de guerriers micmacs. François-Gabriel d’Anjeac, capitaine des troupes à bord des navires français, avait pris le commandement du poste et dirigé la construction d’une batterie et d’un poste de garde sur le site de Pointe-à-la-Garde (à l’est de Pointe-à-la-Croix). Cette batterie causa de réels dommages aux Anglais et retarda leur progression vers les navires français. Mais le combat était inégal…
Estuaire de la rivière Ristigouche et pont Van Horne
Estuaire de la rivière Ristigouche et pont Van Horne reliant Campbellton à Pointe-à-la-Croix, vus du mont Sugarloaf, au Nouveau-Brunswick. C’est à cet endroit que se trouvent encore, au fond de la rivière, des vestiges du Machault (auteur Blob5825, sans modification, licence CC BY 1.0)
Le 8 juillet, à l’issue d’un combat acharné, La Giraudais fit saborder ses navires pour empêcher les Anglais de s’emparer des vivres et des armes. Très vite, le capitaine d’Anjeac conduisit la retraite de ses troupes dans les bois. La flotte anglaise préféra cependant se retirer. Ainsi s’achevait la bataille de la Ristigouche. Les Anglais avaient brûlé toutes les maisons qu’ils avaient trouvé sur la rive. Le désastre était total. D’Anjeac réussit tout de même à organiser la résistance du poste de Petite-Rochelle qui abritait toujours un millier de réfugiés acadiens. Peine perdue… Les troupes françaises durent déposer les armes le 30 octobre, après la capitulation de Montréal. Les Acadiens furent laissés sur place, plongés dans une grande incertitude, ce qui n’empêcha pas les corsaires acadiens de poursuivre une guerre de course implacable contre les bateaux anglais. Plusieurs familles avaient tout de même réussi à s’enfuir le long de la baie des Chaleurs et avaient fondé le village de… Bonaventure.
Chandler est vraiment une destination touristique méconnue de la Gaspésie. Ça tient certainement à ce qu'elle a été jusqu'à tout récemment une ville industrielle avec l'usine de la Gaspésia au centre-ville. Aujourd'hui l'usine n'est plus et on redécouvre ses belles plages de sable. Chandler est en fait la seule ville de la Gaspésie avec un littoral largement sablonneux jusque dans son centre-ville où on trouve une des plus belles plages de sable fin de Chandler, la plage de la Marina tout près du site réhabilité de l'ancienne usine.
Né de la fusion de Chandler avec les villages de Pabos et de Newport, le territoire de la ville de Chandler s'étend maintenant sur une trentaine de km et offre un bel éventail de 13 km de plages sablonneuses. Comme on est ici sur la fin de la Baie des Chaleurs, l'eau de mer l'été y est plus fraîche qu'à Carleton-sur-mer au fond de la baie, mais nettement plus baignable que les plages autour de Percé exposées aux eaux du golfe. Le littoral de Chandler compte plusieurs jolies plages, certaines aménagées, d'autres sauvages.

Au centre-ville, la plage de la Marina est très profonde et facile d'accès. Suivre les indications pour vous rendre à la Marina. Cette plage se prolonge avec la plage du Chenail facile à repérer le long de l'avenue... de la Plage.
Un peu plus loin, le site d'interprétation du Bourg de Pabos offre aux visiteurs trois petites plages entrecoupées de rochers pour les touristes qui voudraient aussi profiter de la mer après leur visite de cette attraction touristique.

C'est du côté de l'ancien village de Newport qu'on retrouve la très belle plage des Beaux Sables. Cette plage aménagée d'un km de sable prend des allures de Floride l'été. Profonde et entièrement sablonneuse, cette plage davantage exposée à la baie des Chaleurs offre aux amateurs de plus fortes vagues que la plage de la Marina au fond du havre.

Les haltes municipales voisines de l'Anse à Blondel, des îlots du Rêve offrent aussi de belles plages de sable sauvages facilement accessibles de la route 132. Repérez les haltes routières.

Avec Dany Boutin
L'hiver est certainement l'un des meilleurs moments de l'année pour aller en randonnée. Pour quelqu’un désirant une escapade rapide non loin de la ville, le parc national de la Jacques-Cartier est l'endroit idéal, avec le massif des Laurentides en vue un peu partout, falaises et cascades, le paysage fait rêver, encore mieux par sa position géographique stratégique à peine 30km au nord de Québec.

Le parc est réputé pour son incontournable sentier « Les loups" (qualifié de difficile), mais d'autres sentiers un peu plus accessibles peuvent aussi nous offrir des vues splendides qui valent le déplacement.
Pour maximiser votre expérience, vous pouvez y combiner deux sentiers situés dès les premiers kilomètres du parc. D'abord, dès le km 0, il y a le sentier de la Rivière-Cachée, longeant la rivière du même nom.
Le tracé est une boucle de 3,3 km que, tout dépendant du sens dans lequel on décide de le parcourir, l'on peut commencer par une colline avec une vue sur le massif des Laurentides ou longer la rivière où en hiver on voit un cours d'eau aux cascades gelées et plusieurs parois rocheuses avec une belle couche de neige. Le parcours peut être effectué en raquettes ou avec des crampons, le dénivelé y est de 120m, de difficulté qualifiée d’intermédiaire.

Une deuxième suggestion dans ce parc national, le sentier l'Éperon, là aussi une boucle, accessible dès le km 3 du chemin du parc national, sur la montagne à l'Épaule. Avec un dénivelé de 200 m qualifié d’intermédiaire, parcourir l'Éperon est un joyau de 5,4 km aux multiples belvédères avec une vue sensationnelle sur la Jacques-Cartier et le massif des Laurentides.
La boucle peut être faite dans les deux sens, soit avec une montée en douceur vers le sommet et ses multiples belvédères ou en commençant par une montée abrupte et rapidement obtenir la récompense de la vue fantastique des vallons aux abords de la rivière.
L’accès au parc national de la Jacques-Cartier est facile, car l'entrée du parc est à quelques mètres de la route 175, au km 182. N'oubliez pas de payer vos droits d’accès d’avance ou d'avoir en main votre carte annuelle de la Sépaq avant d'y accéder.

La péninsule acadienne à l’est de Bathurst s’avance à la fin de la baie des Chaleurs dans le Golfe du Saint-Laurent. Les premiers acadiens s’y établirent au début du XVIIIe siècle alors que l’Acadie était une colonie française. Mais le peuplement ne s’accéléra vraiment qu’après la Déportation quand plusieurs Acadiens vinrent s’y réinstaller. C’est une région où la fierté acadienne est toujours très vivante. C’est une région aussi largement homosympa. En 2016, le maire de Caraquet Kevin Haché, lui-même ouvertement gai, hissait pour la première fois sur l’hôtel de ville de cette ville de 4,000 habitants qui se veut la capitale culturelle de l’Acadie le drapeau arc-en-ciel à l’occasion de la journée mondiale contre l’homophobie. Depuis 2017, Caraquet est l'hôte du festival de fierté LGBT Acadie Love en juillet, un événement assez unique pour une ville de cette taille qui pavoise aux couleurs de l’arc-en-ciel pour l’occasion.

Caraquet est le siège de l’une des principales attractions de la région, le Village historique acadien. Ce site thématique témoigne de l'ingéniosité des Acadiens à assurer leur survivance après la Déportation de 1755. Reconnu pour l'authenticité de sa reconstitution historique et son accueil chaleureux, le Village historique fait revivre la vie des ancêtres acadiens de 1770 à 1949. Plus de 40 bâtiments historiques, habités et animés par des interprètes en costume d'époque, donnent une impression de retour dans le temps, de voyage dans l'histoire.
Caraquet accueille chaque année un important Festival acadien autour de la Fête nationale du 15 août dont le tintamarre carnavalesque attire des milliers de visiteurs.
Tout près de Caraquet, Paquetville est le lieu de naissance de la chanteuse acadienne de renommée internationale Edith Butler dont la chanson Paquetville a fait connaître son patelin aux quatre coins de la francophonie. Si vous visitez Paquetville, faites un détour à la Distillerie Fils du Roy, une jeune micro-distillerie qui vous réconciliera avec les saveurs des alcools forts. Son gin Thuya a été primé internationalement.
Vous trouverez tout autour de la péninsule acadienne de l’Ile Miscou à Val-Comeau de fort jolies plages de sable dont l’eau est réchauffée soit par la Baie des Chaleurs ou le détroit de Northumberland.

À quelques km du cœur de Caraquet, les Chalets de la Plage du Bas-Caraquet vous accueillent dans ses maisonnettes à quelques pas de la plage dans un oasis de paix.

À 3 km du centre-ville de Tracadie-Sheila, Villégiature Deux Rivières vous accueille en chambre ou en chalet dans un véritable village au bord de la baie de Tracadie. Le site offre une piscine extérieure ainsi qu'un centre de spa et de bien-être. L'établissement met à votre disposition un sauna, un bain à remous et une terrasse. Le parc provincial de Val Comeau, dont la plage est très appréciée, est à 13 km.

Au bout de la péninsule, le nouveau site d’hébergement écotouristique Cielo Glamping est ouvert quatre saisons et offre un hébergement unique. Situé sur le bord de la baie St-Simon, les hôtes peuvent profiter du coucher de soleil dans l’un des 5 dômes luxueux. Ces dômes surnommées les Perles sont de véritables petites maisons dans lesquelles on retrouve une cuisine complète, une toilette avec douche vitrée, un barbecue au charbon de bois, un hamac, une douche extérieure saisonnière et des hots tubs électriques disponibles à l’année. Sur le site, on peut découvrir les produits du terroir de la région en vente ou cuisinés sur place au Hub.

Le site est à quelques km de l’ile Miscou, au bout complètement de la péninsule, dont les plages et le phare font la renommée.
Avec ses 120,000 habitants, Terrebonne est la plus importante ville de la Rive-Nord de Montréal et de la région de Lanaudière. De 1986 à 2021, sa population a quintuplé notamment grâce à une fusion avec les villes de Lachenaie et de La Plaine en 2001. Traversée par les autoroutes 640 et 25, c’est une porte d’entrée vers les populaires lieux de villégiature de Lanaudière, de Sainte-Julienne à Saint-Donat.
Depuis près d’un quart de siècle, c’est le siège de l’organisme communautaire lanaudois Le Néo qui y travaille à développer un milieu accueillant pour la communauté LGBT.

La ville tire son nom de la Seigneurie de Terrebonne concédée en 1673 et la ville célèbre en 2023 son 350e anniversaire, anniversaire qui sera célébré durant toute l’année avec une programmation diversifiée. C’est l’occasion, si ce n’est déjà fait, de découvrir son quartier historique. Un des plus vieux foyers de peuplement de la région de Lanaudière, le charme du Vieux-Terrebonne en a fait au fil des ans une destination touristique fort prisée.

Longeant la rivière des Mille Îles, le Vieux-Terrebonne est considéré comme l’un des patrimoines les plus riches au Québec où vous pouvez admirer des constructions architecturales dignes des plus belles seigneuries des 18e et 19e siècles.
Il faut visiter l‘Île-des-Moulins, vaste ensemble de bâtiments préindustriels et deuxième chantier de restauration historique en importance au Québec, où se déroulent la majorité des activités culturelles du Vieux-Terrebonne, de l’interprétation historique aux spectacles en plein air, mais aussi divers événements et expositions. Pour découvrir l’histoire du Vieux-Terrebonne. Il faut visiter la Maison d’histoire de Terrebonne. Haut-lieu du quartier historique, le Théâtre du Vieux-Terrebonne accueille à l’année longue des spectacles variés dans ses salles.

Le Vieux-Terrebonne est aussi reconnu pour ses bons restaurants. Parmi ceux-ci, on retrouve des menus bistro, italiens, français et marocains, sans oublier le meilleur smoked meat en ville. Le quartier historique offre une ambiance unique avec ses rues étroites et ses nombreux restaurants nichés dans des maisons ancestrales où, en été, une ambiance européenne se crée grâce aux nombreuses terrasses qui longent les rues.

Les épicuriens ne manqueront pas de visiter la Bistro-Chocolaterie Le Divin Tandem pour savourer sa délicieuse cuisine maison et de fabuleux chocolats créés sur place en profitant de sa terrasse et de son ambiance décontractée.

C’est une région encore largement sauvage où vous pourrez partir à la découverte du Nord du Québec. Égrainés le long de l’estuaire et du golfe du Saint-Laurent, les villages et villes de la Côte-Nord offrent parmi les plus belles plages du Québec… si vous pouvez supporter l’eau glacée du golfe. Pour entrer en contact avec les Premières nations, c’est certes la région touristique où elles sont les plus présentes; elle compte sept communautés. La Haute-Côte-Nord, située juste au nord du Saguenay, compte plusieurs auberges homosympas. Elles constituent l’endroit idéal pour se retirer de l’énervante vie urbaine afin de reprendre contact avec la nature sauvage.
Le site de Tadoussac a été visité par Jacques Cartier en 1535 alors qu'il remontait le Saint-Laurent. Il était alors habité l’été par une tribu innue ce qui permit aux explorateurs français d’établir avec eux des contacts commerciaux. Fondé en 1601 comme poste de traite, Tadoussac est l’un des plus anciens établissements français en Amérique. À l’entrée du fjord du Saguenay et au début de la Côte Nord, le village moderne est situé non loin du poste de traite originel, à l’embouchure du Saguenay. C’est certes la plus belle station balnéaire sur le Saint-Laurent avec sa vaste plage sablonneuse et sa promenade en bord de mer. C’est donc une destination prisée, principalement pour l’observation des baleines et grâce à la beauté sauvage du fjord glaciaire. Le village est reconnu internationalement, depuis 1998, comme faisant partie du très sélect Club des plus belles baies du monde et il en devint aussi le premier membre officiel en Amérique du Nord. Tadoussac est reconnu comme étant le plus vieux village du Québec. Plus de 300 000 touristes visitent chaque année ce village de moins de 1 000 habitants.
Le Saguenay se jette ici dans le Saint-Laurent en y apportant de l’eau douce froide. Comme à cet endroit l’eau du fleuve est salée et ses eaux plus profondes, il se crée des turbulences idéales où pullulent une faune et une flore uniques. Aussi, les baleines s'y donnent rendez-vous et on y retrouve les plus gros cétacés, tels le rorqual commun et, parfois, la baleine bleue.
La région de Tadoussac est entourée de zones rurales ou sauvages et des parcs nationaux que sont le parc marin du Saguenay–Saint-Laurent et le parc national du Saguenay. À quelques kilomètres du village, on peut escalader les plus hautes dunes de sable du Canada. L’Hôtel Tadoussac, incontournable au cœur du village, jouit d'une réputation internationale, notamment pour son toit rouge immortalisé par le tournage du film L'Hôtel New Hampshire d'après le roman de John Irving. La Petite Chapelle, le Centre d'interprétation des mammifères marins et le Poste de traite Chauvin sont parmi les attraits touristiques les plus prisés par les visiteurs venus des quatre coins du monde.
Les nombreux touristes en visite à Tadoussac sont aussi attirés par le bouillonnement culturel qu'on y retrouve l’été. La saison s’ouvre avec le Festival de la Chanson de Tadoussac au mois de juin. Le reste de l'été, on peut assister à des spectacles quasi quotidiennement dans les chouettes cafés du village.
En empruntant la route Transcanadienne en provenance du Témiscouata, vous découvrirez dans la haute vallée de la rivière Saint-Jean la République du Madawaska. C’est dans cette région aux confins du Nouveau-Brunswick, du Maine (É-U) et du Québec que les Acadiens chassés dans la basse vallée se réfugièrent en faisant fi des frontières internationales bien arbitraires dans ses hautes forêts. Ce contact avec les Québécois du Bas-Saint-Laurent a créé une identité brayonne à mi-chemin entre l’Acadie de l’Atlantique et le Québec. Si vous empruntez la route 11 de la côte est, vous traverserez les principales régions francophones autour de la Péninsule Acadienne et de la Baie des Chaleurs, avant de rejoindre le Sud-est, au sud de la rivière Miramichi. La Péninsule acadienne est la principale région acadienne avec ses quelque 100 000 habitants. La ville fière de Caraquet, avec son Village historique acadien, est le cœur de cette région ou vous trouverez plusieurs plages sur mer et un accueil chaleureux. Vous trouverez non loin de là Paquetville, un village rendu célèbre par la chanteuse Édith Butler originaire de la région.