Au cœur de l’ancien territoire de chasse de la nation abénaquise, Dunham a été le premier territoire érigé en canton par la Couronne britannique après l’arrivée au Québec de quelque 8,000 loyalistes fuyant la Révolution américaine.
Réfractaires au système seigneurial français maintenu dans la colonie après le Traité de Paris, ces loyalistes ne souhaitaient pas s’installer dans la vallée du Saint-Laurent où ils auraient été soumis à ce régime. Quant à elles, les autorités britanniques souhaitaient créer un tampon entre les nouveaux États-Unis et la Province de Québec.
Après la fondation de villages illégaux dans la région de la Baie Missisquoi, la Proclamation royale de 1791 ouvrit de nouvelles concessions dans le territoire abénaquis qui devint les Eastern Townships (Cantons de l’Est) en opposition aux Western Townships du Haut-Canada (Ontario actuel). Après avoir racheté la seigneurie de Saint-Armand, le juge Thomas Dunn obtint finalement le droit de sa concession en 1796 créant ainsi le premier «Township» qu’il nomma Dunham.
Deux siècles plus tard, ce canton jouera de nouveau un rôle de précurseur lorsque le Domaine des Côtes d'Ardoise (1979) et le Vignoble de l’Orpailleur (1982), pionniers de leur industrie au Québec, ont planté leurs premières vignes en dans la belle vallée de Dunham. Aujourd’hui, le village est au cœur de l’industrie viticole québécoise et Dunham est un arrêt incontournable sur la route des vins de Brome-Missisquoi.
C’est dans ce cadre enchanteur que Xavier Dolan a tourné le clip de la chanteuse britannique Adèle, Hello.
Sutton quatre-saisons
La petite ville voisine de Sutton compte de nombreux attraits touristiques. La présence du mont Sutton et de sa station de ski attire de nombreux skieurs durant la saison hivernale. Le mont Sutton fait partie des stations majeures du Québec. Son concept unique de ski en sous-bois toute catégorie est réputé dans tout l'est de l'Amérique du Nord.
Sutton accueille également des événements culturels et musicaux, notamment le Festival de Jazz de Sutton à la fin septembre. Chaque année, le 1er août, les Suisses célèbrent la Fête nationale suisse en grande pompe. Chaque été, le samedi le plus près de cette date, la Fédération des Sociétés Suisses de l'Est du Canada organise une imposante célébration au Mont Sutton. Les Cantons de l'Est abritent une importante population de Suisses expatriés qui ont été attirés par les paysages montagneux rappelant leur pays.
Au cœur de la ville, l’ambiance des restos, des auberges, des gîtes et des hôtels font de Sutton un endroit chaleureux, en harmonie avec la nature.
Le Kamouraska prolonge la Côte-du-sud jusque dans le Bas-Saint-Laurent. C’est une enfilade de jolis villages fondés à la fin du XVIIe siècle comme dans le reste de la Côte-du-Sud. Le village de Kamouraska est probablement le plus pittoresque. En plus de son riche patrimoine architectural et historique, Kamouraska émerveille toujours par la beauté, la diversité, l’harmonie et la sérénité de ses paysages. Tout près, des sommets des montagnes à Coton et du Cabouron, on s’émerveille devant un panorama agricole, villageois, maritime et montagneux. Sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent, on y bénéficie d’un paysage exceptionnel : filets des pêches à l’anguille ancrés sur l’estran, l’archipel de Kamouraska, et en toile de fond le massif majestueux des Laurentides dans Charlevoix aux couchers de soleils impressionnants.
En plus de ses très belles maisons traditionnelles, ce village tricentenaire offre la visite de son musée et de son centre d’art, des activités culturelles et artistiques. Plusieurs anciennes villas sont devenues des auberges de charme et le village compte plusieurs adresses homosympas. Allez faire un tour à la Villa Thomas Ward, une auberge depuis le XIXe siècle.
Les premiers colons s’établirent à Kamouraska vers 1692. Ravagé lors de la guerre de conquête en 1759, le village est déjà au début du XIXe siècle un centre de villégiature au cœur d’une seigneurie prospère passée aux mains de la famille Taché. Une deuxième paroisse, St-Pascal, est créée au sud. Cette ville voisine, en bordure de l’autoroute 20, est aujourd’hui le chef-lieu de la municipalité régionale de Kamouraska et offre un large éventail de services.
Comme beaucoup de jeunes filles de bonne famille de Québec, la romancière Anne Hébert séjourna dans ce charmant village durant son enfance. Sa mère, descendante de la famille seigneuriale des Taché, lui raconta le terrible drame survenu en 1839 lorsqu’à l’issu d’un triangle amoureux sur fond de mariage malheureux, le jeune seigneur de Kamouraska, Achille Taché, fut assassiné par le Dr George Holmes, l'amant de sa femme, Éléonore d'Estimauville. Celle-ci fut d’abord soupçonnée de complicité, mais finalement relâchée. Le Dr Holmes, lui, avait fui au Vermont et n'a jamais subi de procès. Ce drame lui inspire le roman Kamouraska pour lequel elle reçoit le prix des Libraires de France en 1971 et qui lance pour de bon la carrière de la romancière des deux côtés de l’Atlantique. Cette grande œuvre romanesque est portée au cinéma par Claude Jutra en 1973, sur une trame musicale du compositeur André Gagnon. Elle grave le nom du village dans la mémoire collective des Québécois.
Une résidence victorienne, aujourd'hui appelée Maison du domaine seigneurial Taché, existe toujours à Kamouraska. Elle fut l'un des lieux de tournage du téléroman Cormoran. La résidence a été construite en 1886 là où se trouvait le Manoir Taché du roman d'Anne Hébert, détruit dans un incendie évoqué dans les visions de son personnage romanesque Elisabeth Rolland.
Au centre-ville de Rimouski, vous trouverez plusieurs adresses homosympas. Elle se concentre autour du boulevard Saint-Germain, l’artère du centre-ville autour de laquelle tout se passe. La brasserie artisanale Le Bien et le Malt, sur Belzile, tout près du boulevard Saint-Germain, fut l’une des premières adresses à s’afficher homosympa. Ouverte depuis 2008, Le Bien et le Malt propose neuf bières brassées sur place, en plus d’offrir des hydromels, des cidres, des vins d’importations privées et des scotchs. Au menu, la brasserie vous permet de déguster charcuteries, fromages et poissons fumés issus du savoir-faire local et québécois. Depuis l’automne 2014, directement à la boutique de la brasserie, certaines bières sont disponibles en bouteilles pour emporter.
Tout près, Yin Yan Sushi propose les meilleurs sushis en ville. Quand on est si près de la mer, comment résister à ses nigiri, sashimi, hosomaki, maki, pizzas sushi. Le menu offre aussi des plats thaïlandais, malaisiens et autres classiques d’Orient, du steak de thon, tataki de boeuf, crevettes croustillantes, etc.
Aussi en retrait du boulevard St-Germain, depuis près d’un quart de siècle, la brochetterie Chez Gréco propose une cuisine gourmande d’inspiration méditerranéenne mettant à l’honneur grillades, brochettes, fruits de mer, spécialités grecques et fondues. Du même propriétaire et à la même adresse, Union Pacific offre dans un chic rustique une cuisine française contemporaine soigneusement présentée..
Pour prolonger l’expérience maritime jusque dans le café, il faut déguster les cafés du
Moussonneur
, boulevard Saint-Germain. C'est du café vert trempé dans l'eau de mer aux Îles-de-la-Madeleine. Ce café est ensuite séché au soleil, avant d'être torréfié au fur et à mesure de la demande. Ce café d'exception se retrouve en grande quantité dans les mélanges espressos concoctés par le Moussonneur.
Si vous êtes en visite dans la région avant les fêtes de fin d’année, il ne faut pas manquer le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent qui réunit chaque année des dizaines de producteurs artisans de toute la région.
À quelques km de Sainte-Luce-sur-mer et de Rimouski, Sainte-Flavie et la Mitis sont d’un point de touristique considérés comme la porte de la Gaspésie. C’est ici que le visiteur qui souhaite faire le tour de la péninsule gaspésienne en provenance du sud, doit choisir entre la route 132 est ou la 132 ouest, puisque cette route encercle la Gaspésie en longeant ses côtes et complète la boucle à travers la vallée de la Matapédia.
Village agricole à l’origine, Sainte-Flavie offre ce paysage si familier au Bas-Saint-Laurent de rochers en bordure de mer, mais protégeant ici bien souvent des bouts de plage sablonneux. Le village a développé au fil des ans une vocation culturelle, une vocation à laquelle le pionnier qu’est l’artiste peintre et sculpteur Marcel Gagnon n’est pas étranger. Son Centre d’art, avec galerie, boutique, resto et auberge sur mer est au cœur de la Route des Arts qui vous fera découvrir les galeries et ateliers d’artistes du village. C’est derrière ce centre d’art, dans la mer et au gré des marées qu’on peut admirer son Grand Rassemblement, une œuvre d'art grandeur nature regroupant quatre-vingt statues sortant de la mer en une longue procession. À marée basse, ces étranges sculptures surgissent de la mer, et elles s’y enfoncent quand elle remonte,
Au cœur du Village, le Vieux-Presbytère accueille plusieurs expositions d'artistes tout au long de la saison estivale, de même que l'exposition inédite « Contre vents et marées » qui présente les richesses du littoral et l'épisode des grandes-marées du 6 décembre 2010.La Grange à dîme présente la vie agricole du siècle passé, ainsi que le musée de paléontologie.
Le Vieux Moulin, un ancien moulin à farine construit en 1830, est une halte enivrante et un petit bijou de musée. C’est dans ce décor chaleureux que les artisans passionnés de l’Hydromellerie du Vieux Moulin élaborent de fabuleux vins de miel plusieurs fois médaillés d’or, tout en vous conviant à l’étage, au Musée de la Neufve-France qui regorge de trésors patrimoniaux de la Nouvelle-France et d'artefacts exceptionnels des Premières Nations. À la boutique apicole, hydromels mousseux et tranquilles côtoient une vaste gamme de produits fins de la ruche.
Le Kamouraska prolonge la Côte-du-sud jusque dans le Bas-Saint-Laurent. C’est une enfilade de jolis villages fondés à la fin du XVIIe siècle comme dans le reste de la Côte-du-Sud. Le village de Kamouraska est probablement le plus pittoresque. En plus de son riche patrimoine architectural et historique, Kamouraska émerveille toujours par la beauté, la diversité, l’harmonie et la sérénité de ses paysages. Tout près, des sommets des montagnes à Coton et du Cabouron, on s’émerveille devant un panorama agricole, villageois, maritime et montagneux. Sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent, on y bénéficie d’un paysage exceptionnel : filets des pêches à l’anguille ancrés sur l’estran, l’archipel de Kamouraska, et en toile de fond le massif majestueux des Laurentides dans Charlevoix aux couchers de soleils impressionnants.
En plus de ses très belles maisons traditionnelles, ce village tricentenaire offre la visite de son musée et de son centre d’art, des activités culturelles et artistiques. Plusieurs anciennes villas sont devenues des auberges de charme et le village compte plusieurs adresses homosympas. Allez faire un tour à la Villa Thomas Ward, une auberge depuis le XIXe siècle.
Les premiers colons s’établirent à Kamouraska vers 1692. Ravagé lors de la guerre de conquête en 1759, le village est déjà au début du XIXe siècle un centre de villégiature au cœur d’une seigneurie prospère passée aux mains de la famille Taché. Une deuxième paroisse, St-Pascal, est créée au sud. Cette ville voisine, en bordure de l’autoroute 20, est aujourd’hui le chef-lieu de la municipalité régionale de Kamouraska et offre un large éventail de services.
Comme beaucoup de jeunes filles de bonne famille de Québec, la romancière Anne Hébert séjourna dans ce charmant village durant son enfance. Sa mère, descendante de la famille seigneuriale des Taché, lui raconta le terrible drame survenu en 1839 lorsqu’à l’issu d’un triangle amoureux sur fond de mariage malheureux, le jeune seigneur de Kamouraska, Achille Taché, fut assassiné par le Dr George Holmes, l’amant de sa femme, Éléonore d’Estimauville. Celle-ci fut d’abord soupçonnée de complicité, mais finalement relâchée. Le Dr Holmes, lui, avait fui au Vermont et n’a jamais subi de procès. Ce drame lui inspire le roman Kamouraska pour lequel elle reçoit le prix des Libraires de France en 1971 et qui lance pour de bon la carrière de la romancière des deux côtés de l’Atlantique. Cette grande œuvre romanesque est portée au cinéma par Claude Jutra en 1973, sur une trame musicale du compositeur André Gagnon. Elle grave le nom du village dans la mémoire collective des Québécois.
Une résidence victorienne, aujourd’hui appelée Maison du domaine seigneurial Taché, existe toujours à Kamouraska. Elle fut l’un des lieux de tournage du téléroman Cormoran. La résidence a été construite en 1886 là où se trouvait le Manoir Taché du roman d’Anne Hébert, détruit dans un incendie évoqué dans les visions de son personnage romanesque Elisabeth Rolland.
Ville universitaire, capitale régionale, Rimouski et sa région comptent un large éventail de bonnes tables pour tous les goûts. Ici, on peut goûter toutes les meilleures saveurs du Bas-Saint-Laurent. Le pittoresque village du Bic, maintenant intégré administrativement à Rimouski, compte parmi les meilleures tables de la région. Un survol des meilleures tables, ne saurait manquer d’inclure Chez Saint-Pierre, l’un des 100 meilleures au Canada. La talentueuse chef-propriétaire Colombe St-Pierre vous reçoit dans une ambiance feutrée qui se prête très bien aux déclarations amoureuses ou simplement à un très bon moment. Le menu dégustation fait l’unanimité et permet de se délecter d’un éventail de produits de la région bien mis en valeur. Légumes, viandes et poissons sont ici travaillés de manière originale. Les accords mets et vins très étudiés sont l’oeuvre d’un sommelier. Obligatoire ici de réserver.
Toujours au Bic, la renommée de l’Auberge du Mange-Grenouille n’est plus à faire. La réputation de sa table n’est pas surfaite. La déco théâtrale de la salle à manger crée une atmosphère unique qui met en valeur ce bâtiment historique. Le chef propose au menu des produits locaux et de saison, apprêtés avec soin. Pour l’accord mets-vins, la carte des vins est très intéressante. La table est renommée et sa réputation n’est pas surfaite. On en profite pour y séjourner au moins une nuit et tomber sous le charme.
Le bistro Les Affamés propose une cuisine familiale, accessible et abordable. Au menu, des mets populaires, des produits locaux et saisonniers préparés de façon originale et inventive. De la poutine au foie gras en passant par les salades repas et poissons frais. L’été, on profite avec plaisir de la terrasse.
Côté terroir, la ferme et gite C'est la Faute des Biquettes abrite une boutique qui propose des spécialités culinaires, dont de la charcuterie artisanale. Quinze espèces d'animaux vivent dans la ferme sur place, notamment des moutons et des lamas. Vous pourrez participer à une visite guidée de la ferme, en saison et sur réservation.
La chocolaterie artisanale Croqu’Érable fabrique un fondant à l’érable selon la tradition ancestrale. Ce fondant se décline en d’autres produits de chocolat à l’érable ou aux fruits des champs et à l’érable, en verres à porto en chocolat, en tablettes et en pièces exclusives. Elle offre aussi des confitures sublimes faites de fruits des champs de la chocolatière.
D
ans le Bas-du-fleuve, juste avant d’arriver en Gaspésie, Rimouski est la principale ville de tout l’Est du Québec avec ses 46,000 habitants. Cette charmante ville universitaire compte plusieurs établissements homosympas et une vie culturelle et nocturne active concentrée le long du boulevard Saint-Germain. Sertie de ces deux joyaux que sont Le Bic à l’ouest et Saint-Luce-sur-mer à l’est, la région offre un large éventail de tous les plaisirs maritimes, de la plage sablonneuse au kayak sur mer.
Rimouski compte quatre musées qui vous plongeront dans l’univers marin. Le plus important est le Site historique maritime de la Pointe-au-Père. Visitez les anciens bâtiments de la station de phare et ce phare qui a joué un rôle central dans l’histoire de la navigation sur le Saint-Laurent. Érigé en 1909, c’est l’un des plus hauts au Canada. La visite permet d’atteindre son sommet et de profiter d’une vue fantastique.
Le Musée Empress of Ireland raconte l’histoire beaucoup moins connue que celle du Titanic, mais toute aussi tragique de l’Empress of Ireland. De sa construction, en 1906, jusqu’au naufrage qui fit 1012 victimes, en 1914, vous apprendrez tout sur ce magnifique navire. Découvrez la collection d’objets prélevés sur l’épave, des photos, des bornes interactives et des témoignages de passagers. Un spectacle multimédia vous plongera dans l’atmosphère de cette nuit tragique. Vous pouvez aussi y monter à bord de l’Onondaga, le seul sous-marin accessible au public au Canada. En entrant dans le navire vous découvrirez le quotidien d’une soixantaine d’hommes, qui vivaient confinés pendant des mois dans un sous-marin de 90 mètres. La visite audioguidée vous plongera dans ce monde fascinant et inconnu. Il est aussi possible de passer une soirée et une nuit à bord pour vivre l’expérience comme si vous étiez sous-marinier!
En prenant une navette à la marina de Rimouski, on peut accéder à l’Ile Saint-Barnabé, à trois km au large, un lieu de migration de plus de 72 espèces d’oiseaux dont le cormoran et le grand héron.
À visiter aussi, la maison Lamontagne, une maison à colombages pierroté, classée monument historique. Cette demeure, qui représente un des derniers vestiges de ce type d’architecture en Nouvelle-France, fut construite vers 1744. Au plan carré initial, une rallonge est ajoutée en 1819. C’est aujourd’hui un centre d’interprétation de la vie en Nouvelle-France.
À une dizaine de km de Rimouski, retournez mil ans en arrière aux origines de la civilisation occidentale à la Feste Médiévale de Saint-Marcellin en août. Trois jours de célébrations, tournois, foire et spectacles sont au programme ainsi que le célèbre banquet du Seigneur des lieux. Visitez le Bourg médiéval soigneusement reconstitué, avec sa tour de guet de quinze mètres, son trébuchet et ses décors qui vous transporteront en l’an mil.
Lors de la fin de semaine de la Fête du Travail, le centre-ville de Rimouski s’anime pour la 32e édition de son festival de jazz. L’organisation propose, cette année encore, une programmation qui mettra en vedette des figures mondiales du jazz, des virtuoses en pleine ascension internationale, des visages incontournables de la scène québécoise, des jeunes musiciens de la relève et plusieurs artistes régionaux du jazz bien en vue.
Pour déguster les meilleures crevettes nordiques et autres délicieux produits de la mer, la poissonnerie Boréalis est une véritable institution depuis près de vingt ans à Matane. À la poissonnerie et à la boutique qui offrent une gamme de produits d’épicerie fine, d’importation et du terroir, ainsi que des mets préparés de qualité, s’est ajouté il y a quelques années un bistro pour le plus grand plaisir des touristes qui peuvent maintenant savourer sur place sa fine cuisine de la mer.
Sur la rue Saint-Jérome au centre-ville, parmi les adresses homosympas, il faut visiter la brasserie artisanale La Fabrique et déguster, dans un décor agréable et chaleureux, une gamme de bières brassées directement sur place, accompagnées de sandwichs et de burgers où les produits locaux et régionaux sont mis à l’honneur. La Fabrique offre également un calendrier culturel stimulant où spectacles de la relève musicale croisent expositions d'arts visuels.
À quelques coins de rue, le café-boulangerie Toujours Dimanche est facile à repérer avec son drapeau arc-en-ciel dans la porte. À la fois boulangerie artisanale, café et épicerie, Toujours Dimanche propose pains, viennoiseries et gâteries. Sur place ou pour emporter, on y offre déjeuners de style continental, mets préparés, smoothies, cafés espressos et autres breuvages spécialisés.
À l’Hôtel Quality Inn, le restaurant La Terrasse, qui, comme son nom l’indique, jouit d’une charmante terrasse côté mer, vous offre ses spécialités de grillades, poissons, fruits de mer et fondue chinoise. Le déjeuner continental pour les hôtes est copieux et le brunch du dimanche couru.
Un coin de Toscane en Gaspésie
Une des attractions de la région, c’est le vignoble Carpinteri à Saint-Ulric. On ne s’attend guère à trouver une luxueuse villa d’inspiration toscane et un vignoble en Gaspésie. Le Vignoble Carpinteri est en fait le vignoble le plus au nord du Canada.
Pour réaliser son rêve, en 2004, la famille Carpinteri fait l'acquisition d'une ancienne fraisière ayant un microclimat favorable. Le site étant propice à la culture de la vigne, les terres ont été converties en vignoble avec des cépages hybrides. Aujourd'hui la plantation compte 5 ha de vignes. Le vignoble offre des visites guidées et des dégustations. En boutique, vous pourrez faire le plein de ses exceptionnels vins gaspésiens. On peut même y séjourner dans l’un de ses suites et y faire une cure de vinothérapie!
Première escale du tour de la Gaspésie, la ville de Matane est connue à travers le Québec pour ses crevettes. La ville est en effet un centre important de transformation de la crevette nordique qui est en fait pêché de l’autre côté de l’estuaire, au large de la Côte Nord. Bien sûr, c’est l’endroit tout désigné pour la déguster, mais la région a beaucoup plus à offrir.
Petite ville de 15,000 habitants à l’économie diversifiée, c’est d’abord un lieu où la mer et les montagnes s'unissent pour former un duo irrésistible. Le relief montagneux y a permis le développement d’un parc éolien important et Matane est devenu ces dernières années un centre de production d’éoliennes.
Grâce aux traversiers qui la relie à Baie-Comeau et à Godbout sur la Côte-Nord, Matane constitue un carrefour achalandé. Les visiteurs sont charmés par sa rivière à saumon de renommée internationale qui traverse la ville. En sillonnant l'arrière-pays et les villages nichés d’est en ouest en bordure du littoral de la Matanie, vous découvrirez des panoramas à couper le souffle.
À 40 kilomètres au sud-est de la ville, la réserve faunique de Matane attire les touristes. Elle couvre un territoire de 1275 kilomètres carrés dans les monts Chic-Choc au bout de la chaîne des Appalaches. La réserve faunique est un site de pêche privilégié pour la truite mouchetée, le touladi ainsi que le saumon atlantique. Le maître incontesté de la réserve est cependant l'orignal, le plus grand des cervidés. On y retrouve la plus grande concentration d'orignaux au Québec. Sans surprise, cette réserve est très prisée par les chasseurs lors de la saison de la chasse.
À moins de 75 km de Gaspé, Percé est certainement la destination touristique par excellence de la Gaspésie. Du pic de l’aurore ou au détour de la Côte surprise, c’est un site d’une beauté exceptionnelle reconnu internationalement. Le site naturel est enchanteur avec son célèbre Rocher Percé qui avait déjà été décrit et cartographié par Samuel de Champlain en 1603, et l’Ile Bonaventure, ce sanctuaire d’oiseaux juste en face, de l’autre côté de la baie.
Percé donne accès au Parc national de l'Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé
, refuge d'une colonie de fous de Bassan accueillant plus de 120 000 de ces oiseaux du mois d'avril au mois d'octobre, faisant de cette colonie la plus importante au monde, en plus d'être facile d'accès.
Au coeur de Percé, le nouveau Géoparc offre aux amateurs de géologie, d'aventures et d'émotions fortes une occasion unique de remonter le temps de 500 millions d'années. Sous le signe de la nouveauté et du plaisir, facilement accessible, c’est l’endroit pour se divertir au coeur des beautés exceptionnelles qu'offre Percé et tomber sous le charme de secrets méconnus. Fin août, Percé convie les cinéphiles aux Percéïdes, un festival international de cinéma d’auteur et d’art.
Percé compte d’excellentes tables et plusieurs établissements homosympas, du gite à l’hôtel. C’est un arrêt incontournable lors d’un voyage en Gaspésie. La boutique Wazo, dont les créations ont suivi Guy Laliberté lors de son voyage dans l’espace, maintenant relocalisée rue De L’Église, offre aux visiteurs des bijoux originaux tous faits avec des pierres de la Gaspésie.
C’est au Coin-du-Banc, huit km au nord du cœur de Percé, que se trouve la plus belle plage de la région. La plage du Coin-du-Banc s’étend sur plusieurs km et les eaux peuvent y prendre une couleur turquoise qui tranche avec le bleu de la mer au loin. On y contemple le Rocher Percé, l’Anse de Canne-de-Roches et ses falaises rouges et grises. Au bout de la plage, on pratique le naturisme depuis des décennies. Cette plage incite à la promenade à la recherche d’agates et les levers de soleil et de lune y sont exceptionnels.
C’est aussi au Coin-du-Banc que se trouve la rivière du Portage, qu’on appelle ici la rivière aux Émeraudes. Ce site magnifique constitue l’un des points de départ du sentier des Rivières qui s’étend sur 27 kilomètres à travers la forêt jusqu’à L’Anse-à-Beaufils au sud de Percé. On pourra admirer sa chute et s’y baigner. On l’appelle rivière aux émeraudes à cause de la profondeur des eaux et de la couleur des pierres au fond qui lui donne une apparence verte.
Côté culturel, il ne faut pas manquer de visiter au sud de Percé l'ancienne usine de transformation de poissons, la Vieille Usine de l'Anse-à-Beaufils, devenue depuis des années le carrefour culturel de la région avec ses salles de spectacles et son bar et bistro sur le quai. À proximité, le Magasin historique fait revivre l’époque du magasin général, tenu souvent dans cette région par des jersiais. De l’autre côté de l’anse, juste en face de la Vieille Usine, s’est installée la Microbrasserie Pit Caribou où vous pourrez découvrir les bières locales tout en profitant de la terrasse sur l’eau.
À quelques km au sud de l’Anse à Beaufils, la plage de Cap d'Espoir est facile d'accès à partir de la route 132 et très populaire auprès des visiteurs et des gens de la région.