Moncton, à une trentaine de km de Shédiac, est au cœur de la principale agglomération du Nouveau-Brunswick. Après avoir résisté longtemps au bilinguisme malgré que plus du tiers de sa population soit francophone, la ville a su en tirer avantage depuis des décennies en attirant un grand nombre d’entreprises de services ayant besoin d’une main d’oeuvre bilingue ou francophone. En croissance rapide depuis, l’agglomération a dépassé celle de Saint-Jean. C’est aujourd’hui le siège de plusieurs institutions acadiennes dont l’Université de Moncton, la seule université francophone de la province.
Ce dynamisme a attiré de nombreux jeunes francophones qui ont quitté les régions rurales acadiennes, attirés par cette région métropolitaine de 150,000 habitants et a contribué à faire croître rapidement la ville jumelle de Dieppe, la ville majoritairement francophone de l’agglomération.
Point de jonction ferroviaire et routier vers la Nouvelle-Écosse et les Iles du golfe, Moncton est le principal centre de la vie gaie au Nouveau-Brunswick. Pour prouver son ouverture à la communauté LGBT, la ville a peint plusieurs traverses pour piétons de la rue principale au cœur du centre-ville aux couleurs de l’arc-en-ciel. L’agglomération a son propre festival de la fierté LGBT, Rivière de fierté en août. La pandémie a eu raison du seul club gai et lesbien, le Pink Flamingos qui avait succédé en 2019 au Triangles, opéré pendant près d'un quart de siècle par l’acadienne Stella Fougère.
Les marées spectaculaires de la baie de Fundy se répercutent sur la rivière Petitcodiac qui traverse la ville en produisant un mascaret impressionnant, un phénomène naturel observable tous les jours au cœur de Moncton où le courant de la rivière s’inverse à la stupéfaction des touristes.
Saguenay, la plus importante ville de tout l’Est du Québec, offre un large éventail de tables accueillantes.
À La Baie, elles se concentrent autour du Plateau Victoria, près du terminal de croisière. Une adresse branchée, le Bistro-café Summum allie bistronomie et culture et est très courue. Non loin de là, dans l’atmosphère chaleureuse d’une maison centenaire, le restaurant L'Opia propose une cuisine du moment qui combine fraîcheur et audace dans une ambiance accueillante et chaleureuse où les couleurs vives du décor et la musique se mélangent à la vue sur la baie. Tout près du terminal de croisière et jouissant d’une merveilleuse vue sur la baie, le resto-bar Le Pavillon Noir se spécialise en viandes fumées et grillades. Vous pouvez y prendre un verre et accompagner votre 5 à 7 de grignotines, nachos ou calmars frits.
Plusieurs auberges homosympas offrent aussi des services de restauration. Sur les rives du fjord au coeur de La Baie, l’Auberge des 21 propose à son restaurant Le Doyen une fine cuisine régionale actualisée. Depuis 26 ans, cette auberge occupe une place de choix parmi les relais gourmands du Québec. Au gré des arrivages, elle privilégie les produits régionaux, notamment des aliments sauvages méconnus, dont quenouilles, pimbina, chicoutées, violettes sauvages et fleurs de mai pour créer une cuisine actualisée, qui s'inspire des traditions locales et des mets autochtones.
Les auberges nichées sur le bord du fjord offrent aussi d’excellentes tables. Fière de son virage écologique, l’Auberge de la Rivière Saguenay propose une cuisine faisant largement appel à ses propres légumes et fruits, ainsi qu’à des produits équitables. L’Auberge des Battures mise de son côté sur une fine cuisine mettant à l’honneur les produits du terroir. D’inspiration française ponctuée par l’environnement québécois, sa table a été primée lors des grands prix du tourisme québécois. La salle à manger O Batillage offre une vue panoramique sur le fjord.
Culture
Bien avant l’émergence du Village, la rue Ste-Catherine était au cœur du Faubourg Québec un pôle culturel et de sorties à Montréal avec ses théâtres et cinémas. Témoin de la riche histoire du quartier, vous remarquerez sur la rue Sainte-Catherine le Théâtre National fondé en 1900 et qui fit les belles heures du burlesque avec les Rose Ouellette, Juliette Pétrie, Alys Robi et tant d’autres. C’est lorsque le Théâtre National fut transformé brièvement en Cinéma du Village dans les années 1980 que l’appellation Village apparut pour la première fois dans l’espace urbain. À côté du Théâtre National, le Ouimétoscope fut en 1906 le premier cinéma à Montréal. Il demeura en opération jusque dans les années 1980 en se consacrant au film de répertoire.
Témoin de la riche culture alternative de ce faubourg en marge, c’est dans un café de la rue Amherst que fut lu pour la première fois en public le manifeste du Refus Global en 1948. L’auteur de ce manifeste artistique des Automatistes considéré précurseur de la Révolution tranquille des années 1960, Paul-Émile Borduas, y remettait en question les valeurs traditionnelles et rejetait l’immobilisme de la société québécoise. Blasphématoire pour l’époque, il déclarait que le surréalisme ne pouvait coexister avec le dogme religieux et souhaitait plus que tout soustraire les contraintes morales afin de laisser s’épanouir la liberté individuelle. Le gite artistique La Loggia perpétue cette tradition et loge dans l’ancienne résidence et atelier d’un des signataires, l’artiste peintre et sculpteur Marcel Barbeau, décédé au début de 2016.
Le Village est largement le lieu qui a permis l’émergence des arts visuels gais, marqués par la mise en valeur du corps masculin et de l’homoérotisme. Yvon Goulet est un artiste recycleur qui peint notamment à l’endos d’anciennes affiches électorales des personnages et scènes de la vie du Village. Outre les nus masculins, Jean Chainey reproduit de façon hyperréaliste des bâtiments urbains en y ajoutant parfois une touche surréaliste. À chaque année depuis plus de vingt ans, les artistes en arts visuels prennent la rue à l'occasion de Montréal en Arts au début de l'été. Ce festival d’art montréalais célèbre au coeur du Village la créativité locale, la richesse de la diversité et le dynamisme de la relève. Accessible, gratuit, inclusif et festif, l'événement a pour mission de soutenir, de promouvoir les arts visuels grâce à plusieurs activités participatives et de créer un lien avec le grand public.
En face du Théâtre National, vous remarquerez la station de métro Beaudry, le premier édifice public au monde à arborer de façon permanente les couleurs de l’arc-en-ciel. En empruntant son long tapis roulant incliné, vous revivrez la situation étrange qui faisait paniquer Laura Cadieux, le célèbre personnage de Tremblay chaque fois qu’elle se rendait à son rendez-vous hebdomadaire chez le médecin.
et Patrimoine
Pour plonger dans la riche histoire de ce faubourg en marge, il est fortement conseillé d’explorer la rue Atateken, artère qui traverse le Village du Sud au Nord jusqu’au Parc Lafontaine. Des galeries, antiquaires, designers de mode, services d’esthétiques s’y sont installés en nombre pour ajouter à la qualité de vie du quartier. Pour découvrir l’histoire de cet ancien quartier industriel, un pôle majeur de la révolution industrielle au Canada au XIXe siècle, ne manquez pas de visiter l’Écomusée du Fier monde, voué à l’histoire du quartier et de cette époque charnière.
Le Village est plus qu’une artère commerciale. C’est un véritable quartier où la communauté gaie et lesbienne est très présente. Pour explorer le Village résidentiel, empruntez la petite rue Sainte-Rose des rues de la Visitation à Papineau et découvrez l’architecture unique de ce faubourg construit avant l’ère de l’automobile avec portes cochères et logements principaux aux étages. Vous y verrez des portes cochères donnant accès aux cours où se trouvaient les écuries avant l’adoption de ce mode d’urbanisme bien britannique qu’est la ruelle dans la 2e moitié du XIXe siècle.
Ici l’urbanisme antérieur à l’automobile fait se côtoyer les classes sociales et vous noterez près des églises et autres bâtiments conventuels, une architecture bien bourgeoise avec façades en pierre de taille et plus vous vous en éloignerez, plus l’architecture simple des maisons ouvrières basses en brique prendra le dessus. C’était avant que l’automobile permette aux gens aisés de s’éloigner des quartiers centraux enfumés par les nombreuses manufactures de l’ère industrielle vers l’air plus sain des flancs de la montagne qui sont encore aujourd’hui les quartiers par excellence de la grande bourgeoisie montréalaise.
Faites un détour par l’Église Saint-Pierre et tout le complexe conventuel qui l’entoure, autrefois au cœur de la vie du Faubourg Québec. Explorez les ruelles Dalcourt et Lartigue, promenez-vous dans les rues Logan et Lafontaine dominées par les mansardes où les arbres centenaires ont déformé les trottoirs.
Au sud du Village, en bordure du fleuve, la Maison du Gouverneur, l’ancienne prison du Pied-du-courant (1836) où furent pendus les Patriotes de 1837-38, et la brasserie Molson (1786) témoignent de la longue histoire du Faubourg Québec.
À quelques km de Saint-Sauveur, la petite ville de Sainte-Adèle s’étend sur plus de 120 km carrés de chaque côté de la Rivière du Nord au beau milieu des légendaires Pays d’En-haut. C’est ici que Claude-Henri Grignon a situé l’action de son œuvre culte Un homme et son péché, rendant le village célèbre dans tout le Canada francophone. L’action du roman se déroule juste avant l’arrivée du légendaire P’tit Train du Nord du curé Labelle qui reliera finalement Sainte-Adèle à Montréal en 1891. C’est juste avant que la région s’ouvre aux amateurs de ski et au tourisme qui est devenu depuis le principal moteur économique de la ville.
Sainte-Adèle doit son nom à son fondateur Augustin-Norbert Morin, un avocat, journaliste et homme politique, fondateur du journal La Minerve, dirigeant du Parti patriote, puis député du parti rouge, qui nomma le village naissant en 1855 du nom de son épouse, Adèle Raymond. À titre de premier ministre du Canada-Est de 1851 à 1855, on doit aussi à ce réformateur l’abolition du régime seigneurial hérité de la monarchie française en 1854. Il participa aussi à la fondation de Morin-Heights et de Val-Morin quelques années avant l'arrivée du curé Labelle.
À seulement 64 km au nord de Montréal, Sainte-Adèle est devenu depuis un carrefour unique reconnue pour son hôtellerie et ses bonnes tables. Depuis 2013, sa vie culturelle a été stimulée par l’ouverture de la Place des citoyens qui propose à la fois expositions, concerts, conférences et spectacles, sa salle de spectacle offrant avec une programmation d'envergure en arts de la scène. Au milieu du parc Claude-Henri Grignon, la Place des citoyens accueille aussi durant la belle saison le Marché public de Sainte-Adèle. Le cinéma Pine, véritable institution au Québec depuis 65 ans avec sa programmation laissant une large place au cinéma indépendant, les galeries d’art et musées complètent l’offre culturelle.
Mais Sainte-Adèle, c’est d’abord et avant tout un lieu de plein-air tout aussi réputé pour son magnifique Lac Rond, véritable joyaux situé en plein coeur de la ville, son impressionnant réseau de sentiers, ses pistes cyclables, ses centres équestres, ses terrains de golf, ses sentiers de motoneige, et ses trois centres de ski alpin.
En 1991, cent ans après son arrivée à Sainte-Adèle, le tracé du P’tit Train du Nord cèdera la place au plus long parc linéaire du Canada, un parc linéaire et piste cyclable de plus de 230 km qui relie Montréal à Mont-Laurier en Hautes-Laurentides, inaugurée en 1996, il y aura vingt ans en 2016.
L’Acadie est au cœur de l’œuvre d’Antonine Maillet et à Bouctouche, son village natal au cœur du Sud-Est acadien, un parc thématique, Le Pays de la Sagouine, est consacré à l’univers de son truculent personnage.
De passage dans la région, les visiteurs sont souvent attirés par les plages du Sud-est de la province, cette Côte acadienne dont les eaux sont réputées les plus chaudes au nord de la Virginie. Tout près de Bouctouche, il ne faut pas manquer de visiter le parc national de Kouchibouguac qui compte parmi les plus belles plages naturelles du Nouveau-Brunswick.
Plus au sud, Shédiac est la destination balnéaire la plus populaire de la Côte acadienne. La ville compte plusieurs jolies auberges et bons restaurants. Le parc provincial de la plage Parlee est très couru l’été. C’est ici dans cette pointe d’Acadie aux limites de Moncton et de la Nouvelle-Écosse où le français est fortement concurrencé par l’anglais qu’a pris naissance le shiac, ce parler acadien mêlant le français acadien et l’anglais, une contraction du nom Shédiac, qu’on entend beaucoup moins dans le nord de la province.
Tout près, le Plage de l’Aboiteau à Cap-Pelé, vaste, profonde et encore largement dans son état naturel, est l’une des plus belles plages de mer en eau tiède du Nouveau-Brunswick.
Au sud du Nouveau-Brunswick, à la fin de la Côte Acadienne, le pont de la Confédération relie cette province à l’Ile du Prince-Édouard d’où vous pourrez prendre le traversier qui mène aux Iles de la Madeleine.
Après de vingt-cinq ans de carrière, Fabienne Larouche est devenue l’auteure de télé la plus prolifique que le Québec ait connu. Même si le travail l’amène à Montréal qui est le plus grand centre canadien de production télévisuelle, c’est dans sa grande maison de Saint-Sauveur, avec une vue imprenable sur les pentes de la montagne qu’elle trouve l’inspiration. L’auteure a grandi dans le Nord et n’a jamais pu le quitter. Elle a déjà pensé se rapprocher de Montréal, mais elle avoue être incapable de demeurer en ville durant la fin de semaine. Les rues de Saint-Sauveur regorgent de souvenirs de ses sorties de jeunesse.
Comme pour Fabienne Larouche, la coquette ville de Saint-Sauveur est un espace de détente privilégié pour ceux qui aiment la nature, le ski et les bons petits plats. À seulement 45 minutes en auto de la métropole, de nombreux montréalais s’y évadent du stress urbain. Vous serez charmés par ses boutiques, ses restaurants et son ambiance. L’été, un vaste parc aquatique attire des clientèles de tous âges. L’hiver, la station du Mont-Saint-Sauveur est l’un des plus importants centres de ski alpin du Québec. La montagne a l'une des plus longues saisons de ski au Québec. En 1948, le premier téléski en archet (T-bar) en Amérique du Nord y fut installé. Depuis, la station ne cesse de se développer. Et ce n’est que l’une des cinq grandes stations de la vallée qui compte en tout une centaine de pistes. Ski Morin Heights, Mont-Avila et Mont-Olympia à Piedmont, et Ski Mont-Gabriel à Sainte-Adèle complètent l’offre dans un périmètre de quelques km de Saint-Sauveur. Ski alpin, ski de fond et sports de glisse en hiver, vélo, randonnées pédestres, sports nautiques et golf en été, voilà seulement quelques-unes des activités de plein air offertes aux visiteurs.
Mais Saint-Sauveur, c’est aussi une animation culturelle en plein air qui célèbre les plaisirs de la belle saison. À la mi-juillet, la Vallée en Musique anime la scène du Parc Georges-Filion, rue Principale, à proximité de l’Église centenaire, avec une animation musicale des plus variée allant de la musique classique au rock. Fin juillet, début août, le Festival des Arts de Saint-Sauveur est le rendez-vous estival des amateurs de danse, de musique et de nature. Dans le cadre enchanteur de Saint-Sauveur, le festival accueille les grands noms de la danse et de la musique à l’échelle nationale et internationale. Fin août, les Nuits Blues des Laurentides offrent des spectacles de blues présentés gratuitement en plein air au Parc Georges-Filion. Début septembre, lors du congé de la Fête du Travail, Saint-Sauveur s’enflamme pour la fête cubaine avec une Auténtica Fiesta Cubana. À l’Action de Grâce, c’est au tour du Week-end country d’animer la scène au cœur de l’ancien village.
Charlevoix perpétue la tradition millénaire des auberges alliant hébergement et restauration. Nulle part ailleurs qu’à La Malbaie, cette tradition est plus vivante. Certaines ont une longue tradition gastronomique. Surplombant les falaises de Pointe-au-Pic, l’Auberge des Falaises offre un cadre champêtre unique, situé en plein cœur des attraits touristiques de la région. Réputée comme un haut lieu de la gastronomie québécoise, l’auberge vous propose tout le raffinement d’une cuisine savoureuse et innovatrice, à base de produits exclusifs de Charlevoix. Un lieu de délices pour les yeux et le palais.
Longeant les rives du Saint-Laurent, l’Hôtel Auberge des Trois Canards offre 49 chambres luxueuses avec vue sur le fleuve. À moins de 5 minutes du Casino de Charlevoix et à proximité des principaux attraits touristiques de la région, découvrez sa réputée table gastronomique et sa fine cuisine gourmande préparées avec de nombreux produits du terroir charlevoisien ainsi que le cachet unique de La Malbaie en profitant de sa terrasse offrant une vue grandiose sur le Saint-Laurent.
Plus vous poursuivrez votre route vers l’est, plus la montagne se rapprochera de la côte et vous découvrirez les paysages uniques de la Gaspésie entre mer et montagne. Sur 150 km, les quelques villes et villages de cette région peu peuplée sont blottis au fond des baies.
Passé Matane, la Haute-Gaspésie est le pays par excellence des éoliennes qui se dressent sur les montagnes. À Cap-Chat, Éole Cap-chat vous fait découvrir cette industrie verte en plein essor dans la région. À quelques km, Ste-Anne-des-monts est la principale ville de la région et le principal pôle de sorties. À proximité, il faut visiter la mine d’agates du mont Lyall. Sainte-Anne-des-Monts et Cap-Chat, deux villes voisines qui regroupent à elles seules les trois quarts des habitants de la Haute-Gaspésie, comptent plusieurs adresses homosympas.
En Haute-Gaspésie, ce contact mer et montagne a fait de Mont-Saint-Pierre la capitale du vol libre, et des ailes multicolores viennent habiller son ciel durant l’été. En juillet, la Fête du Vol libre se veut une rencontre internationale de pilotes de deltaplane et de parapente.
De Sainte-Anne-des-Monts ou de Mont-Saint-pierre, vous pouvez accéder au parc national de la Gaspésie. Haut lieu de la randonnée pédestre, ce parc donne accès à un environnement montagnard exceptionnel. Parmi les monts qui traversent le parc, se trouve le mont Jacques-Cartier, le deuxième plus haut sommet du Québec. L'altitude de ces montagnes influence profondément le climat qui modèle tout le paysage et crée une diversité d'espèces unique au Québec et même au monde. Plantes arctiques-alpines et paysages de toundra constituent l'habitat d'un troupeau de caribous des bois, derniers représentants de cette espèce au sud du Saint-Laurent.
Juste à l'est de Rimouski, Sainte-Luce-sur-mer est la principale station balnéaire de l’estuaire. Ce joli village est connu pour sa plage, certes la plus belle plage de sable sur la rive sud de l’estuaire, et sa promenade de l’Anse-aux-coques en bordure de mer. Le fond peu profond de l’anse permet l’été à l’eau de se réchauffer et rend la baignade possible pour les amateurs d’eaux froides. L’endroit est bien connu des gens du Bas-Saint-Laurent, mais méconnu du grand public.
Du Bistro des Ancrés, vous aurez une vue imprenable sur la baie et le proprio, un ex-Montréalais qui a adopté comme plusieurs la région pour ne plus revenir dans la métropole, vous racontera avec plaisir l’histoire du Nipigon, un ancien navire de sa Majesté coulé au large de Sainte-Luce pour le plus grand plaisir des plongeurs. C’est aussi au large de Sainte-Luce, dans le Saint-Laurent que se trouve l'épave de l’Empress of Ireland
. Le navire a coulé en seulement 14 minutes, le 28 mai 1914 en faisant plus de mille victimes. L'épave a été classée bien culturel du Québec en 1999. L'église de Sainte-Luce datant de 1841, est un véritable chef-d'œuvre avec ses vitraux, et son architecture remarquable.
À la fin du mois d’août, Les Sculpturales réunit une fois par année quatre sculpteurs professionnels, lesquels produisent de superbes oeuvres monumentales, dans des billes de pin. Les sculptures sont entièrement réalisées en plein-air, le long de la Promenade de l’Anse-aux-Coques. Les visiteurs ont l’opportunité d’admirer sur place l’habileté de chacun des artistes. Les sculptures produites ornent ce charmant village pour le plus grand plaisir des visiteurs.
La vieille ville, le secteur touristique par excellence de Québec, compte la plus grande concentration de restaurants et de tables gastronomiques de Québec. Dans la tradition de Serge Bruyère, on y trouve parmi les plus grands chefs du Québec. Pensons aux Jean-Luc Boulay (Le Saint-Amour et Chez Boulay) Arnaud Marchand (Chez Boulay), Daniel Vézina (Laurie Raphaël) et Louis Pacquelin (Panache). Jean-Luc Boulay et Arnaud Marchand vous feront vivre l’expérience de la cuisine boréale mettant en valeur les produits typiquement québécois Chez Boulay au rez-de-chaussée de l’élégant Manoir Victoria, rue Saint-Jean. Non loin de là, le chef Jean-Luc Boulay préside aux destinées du Saint-Amour, une figure de proue de la gastronomie québécoise qui rend hommage aux fines denrées de notre terroir. Le Saint Amour se veut une figure de proue pour le rayonnement de la gastronomie québécoise. Dans le Top 10e des restaurants gastronomiques au Canada selon TripAdvisor, le Saint-Amour est un rendez-vous des stars de passage dans la capitale.
Sur la rue Saint-Stanislas, le chef Stéphane Roth veille aux cuisines du Patriarche, un établissement classé cinq-diamants. Du côté du Vieux-Port, le restaurant Panache installé dans un ancien entrepôt du XVIIIe siècle et intégré à l’Auberge Saint-Antoine, vous fera découvrir la cuisine raffinée du chef Louis Pacquelin digne des Relais et Châteaux. Au passage, découvrez les artéfacts mis en valeur dans les murs du bâtiment, rappelant la riche histoire des lieux qui ont vu naître la colonie.
Les touristes apprécient aussi Les Anciens Canadiens , un restaurant établi dans un bâtiment patrimonial qui vous permet de découvrir ou de revisiter les classiques de la cuisine traditionnelle québécoise. Non loin du Château Frontenac, le Continental est réputé pour ses flambés. Le Parmesan à deux pas met à l’honneur les classiques de la cuisine italienne.