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Archive du blog pour décembre 2025

Le Village, comme dans beaucoup de villes du monde, s’est développé à partir des années 1970 dans un quartier en déclin de la métropole. Le Faubourg Québec, comme on l’appelait à l’époque, est l’un des plus anciens quartiers de la métropole, ainsi nommé parce qu’il s’était développé dès la fin du XVIIIe siècle autour de la porte contrôlant le chemin menant à Québec lorsque ce qui est maintenant connu comme le Vieux-Montréal était une ville emmurée. Au XIXe siècle, c’est près du tiers de la population de la ville qui habitait le Faubourg Québec et le Faubourg à m’lasse plus à l’est. C’était aussi le principal quartier industriel de la ville à cause de la proximité du port, un quartier couvert de manufactures où s’entassait une classe ouvrière venue des campagnes environnantes à la faveur de la révolution industrielle. La rue Sainte-Catherine devint dès la 2e moitié du XIXe siècle la principale artère commerciale qui, partant de ce quartier, traversait la ville d’est en ouest. C’est dans ce quartier que nait ce qui deviendra le premier grand magasin de l’Est, Dupuis & Frères en 1868.

Avec le déplacement des activités manufacturières vers les parcs industriels dans la 2e moitié du XXe siècle, le quartier se désindustrialise et s’appauvrit. Sous l’administration du maire Jean Drapeau, la Ville entreprend de ‘nettoyer’ ce quartier devenu malfamé en en rasant des pans entiers au sud de la rue Ste-Catherine pour élargir d’abord la rue Dorchester (maintenant le boulevard René-Lévesque), construire l’Autoroute Ville-Marie, puis la Maison de Radio-Canada.  En y installant le diffuseur public, la Ville  souhaite y consolider une Cité des Ondes à l’Est du centre-ville où est déjà installée Télé-Métropole. Avec le déclin de la population du quartier environnant résultant de ces expropriations massives, la rue Ste-Catherine bat bientôt de l’aile et les locaux commerciaux peu coûteux sur cette artère bien desservie par la ligne verte du métro inauguré en 1966, à proximité de la station de correspondance Berri-UQÀM, attirent les nouveaux clubs gais, alors que les grands logements peu coûteux  sont convoités par les jeunes gais qui s’installent autour.

C’est ici que s’installe la boutique érotique gaie Priape dès 1974, puis le premier bar gai, La Boite en Haut, en 1975 dans l’immeuble où se trouve aujourd’hui le Complexe Sky, alors que le bar lesbien Les Ponts de Paris est déjà installé plus à l’Ouest sur la rue St-André.

Mais le Village connait son véritable élan en 1982 lorsque trois nouveaux bars gais voient le jour : le 1681, les 2R et le Max. Le Nouveau Village de l’Est (par analogie avec l’East Village new-yorkais)) était né et deviendra bientôt connu simplement comme le Village. C’est aujourd’hui, sur un km  et une quinzaine d’intersections de long  le plus grand Village gai au Canada et l’un des plus grands dans le monde.

Métro Beaudry

Un peu comme cette jeune fille de province qui rêve de devenir une grande vedette à Montréal ‘entourée de fourrures et de tapettes’ dans Demain matin, Montréal m’attend, la comédie musicale de Michel Tremblay, beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes de province sont ainsi venues s’installer à Montréal pour pouvoir y vivre leur homosexualité, contribuant à dynamiser la vie gaie de la métropole et à développer le Village.

Depuis les OutGames de 2006, la rue Sainte-Catherine devient piétonnière l’été sous la canopée de boules roses qui sont devenues sa marque. L’événement Aires Libres qui se tient cette année du 5 mai au 26 septembre, est un moment estival très attendu où Montréalais et touristes profitent des terrasses ensoleillées des bars et restaurants qui s’installent sur la voie publique. Se greffent à cet événement les festivals qui animent le Village l’été, le Festival Montréal en Arts, Fierté Montréal et le Week-end Fétiche durant la Fête du Travail.

Ironiquement, c’est dans ce quartier où Starmania, l’opéra rock de Luc Plamondon et Richard Cocciante où Marie-Jeanne suit le DJ Ziggy pour aller ‘danser dans des endroits très très gais’, fut présenté pour la première fois à Montréal en 1980 à l’ancienne Station C. Cet immeuble patrimonial qui a accueilli il y a 25 ans le premier complexe de bars gais autour du légendaire KOX, est toujours un endroit ‘très, très gai’ où la nouvelle génération vient danser.

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Reconnue pendant longtemps au XXe siècle pour la construction navale alors que les grands bateaux en partaient pour transporter le bois outre-mer, l’industrie des pêches y a aussi connu un important essor au point de faire de Shippagan le plus important centre de pêche du Nouveau-Brunswick. 

Rien d’étonnant que chaque année, Shippagan invite ses amis à venir fêter lors du Festival des pêches et de l’aquaculture du N.-B. qui attire des milliers de personnes. Aujourd’hui, c’est l’industrie de l’exploitation des tourbières qui connaît un essor important  dans l’économie de la ville et de sa région et qui crée des centaines d’emplois.

L’Université de Moncton y administre et anime un campus où des centaines d’étudiants.es provenant de diverses régions et de l’étranger, y complètent des programmes comme un Bacc. en développement durable et zone côtière, en gestion de l’information, en science infirmière,
en technologie, information et leadership, et des Diplômes en administration des affaires et en sciences de la santé, entre autres.

Shippagan

Un peu en retrait, à environ 15 km de l’autoroute 11 qui mène de Caraquet, capitale régionale, à Tracadie-Sheila, la ville de Shippagan offre l’embarras du choix pour vos activités de plein air, que ce soit pour le camping, le surf cerf-volant, la voile, le cyclisme, la natation en eau de mer ou tout simplement pour la détente sur des plages sablonneuses.

Entre la baie Saint-Simon et le bras de mer de la baie des Chaleurs menant au golfe du Saint-Laurent, Shippagan présente de magnifiques paysages que l’on peut découvrir grâce à ses nombreux circuits cyclables et au sentier du rivage longeant l’arrière du centre-ville. De plus, la Véloroute Péninsule Acadienne, donne accès à l’ensemble de la Péninsule, et comprend des aires de détente tout au long de son tracé.

Shippagan

Shippagan héberge l’Aquarium et le Centre marin du Nouveau-Brunswick. De magnifiques aquariums permettent de découvrir la riche collection de poissons et d’invertébrés du golfe du Saint-Laurent. On y présente également plusieurs phoques gris on peut y toucher des fruits de mer et d’autres créatures marines.

Le secteur de Haut-Shippagan accueille un site de villégiature des plus originaux : Cielo Glamping. On peut y dormir sous des dômes tout équipés, incluant une terrasse avec un spa, avec accès direct à la baie. L’endroit est l’un des privilégiés pour déconnecter tout en profitant
pleinement de tout ce que la nature a à offrir. Venez y partager un repas à son Hub où le chef cuisine avec des produits locaux, y déguster un café de la brûlerie ou déguster une bière locale.

Saguenay, la plus importante ville de tout l’Est du Québec, offre un large éventail de tables accueillantes.

À La Baie, elles se concentrent autour du plateau Victoria, près du terminal de croisière. Tout près du terminal,
jouissant d’une merveilleuse vue sur la baie, le resto-bar Le Pavillon Noir se spécialise en viandes fumées et
grillades. Vous pouvez y prendre un verre et accompagner votre 5 à 7 de grignotines, nachos ou calmars frits.
Juste à côté, la Microbrasserie du Pavillon Noir a vu le jour en décembre 2022. La microbrasserie offre une
belle nouveauté à La Baie aux amateurs de bières de microbrasserie et aux amoureux du rhum.

Plusieurs auberges offrent aussi des services de restauration. Sur les rives du fjord au cœur de La Baie,
l'Auberge des 21 propose à son restaurant Le Doyen une fine cuisine régionale actualisée. Depuis plus de 30
ans, cette auberge occupe une place de choix parmi les relais gourmands du Québec. Au gré des arrivages, elle
privilégie les produits régionaux, notamment des aliments sauvages méconnus, pour créer une cuisine
actualisée, qui s’inspire des traditions locales et des mets autochtones.

L’Auberge des Battures mise de son côté sur une fine cuisine mettant à l’honneur les produits du terroir.
D’inspiration française ponctuée par l’environnement québécois, sa table a été primée lors des grands prix du
tourisme québécois. À son restaurant O'Batillage, le chef Étienne Trottier s’assure d’un approvisionnement
local qui vous fait découvrir le meilleur de la forêt boréale et des producteurs régionaux. La salle à manger offre
une vue panoramique sur le fjord.

Située au bout du majestueux fjord du Saguenay et sous l’oeil omniprésent du massif des monts Valin, la ville de Saguenay s’impose comme la septième plus grande ville au Québec avec ses quelque 145 000 citoyens ,soit plus de la moitié de la population  de 280,000 habitants de la région du Saguenay Lac-Saint-Jean, et son territoire de 1 165 km2 qui couvre deux fois la superficie de l’île de Montréal.

Née principalement de la fusion des villes de Chicoutimi, Jonquière et La Baie, c’est une ville universitaire, industrielle et de services, la plus importante agglomération de tout le Québec maritime. C’est bien sûr là que la vie gaie et lesbienne a pu avoir pignon sur rue depuis des décennies.

Ce n’est toutefois pas encore une ville dont la trame urbaine est pleinement intégrée chacun des trois arrondissements conservant son centre-ville, des centre-ville isolés les uns des autres par une dizaine de km, séparés par des zones parfois encore rurales. Aussi, il ne faudrait pas vous surprendre de voir dans la signalisation routière chacun de ces centre-ville être indiqué.

L’arrondissement de La Baie, certes le plus ancien, est aussi le plus touristique et pittoresque avec son paysage du fjord et son terminal de croisière. Le véritable centre-ville de Saguenay est dans l’arrondissement de Chicoutimi là où se trouve autant l’Hôtel de Ville que l’université. Plus à l’ouest, l’arrondissement de Jonquière, qui comprend en plus de l’ancienne ville de Jonquière, les villes fusionnées d’Arvida et Kénogami, est le cœur industriel de la ville avec ses usines de papier et d’aluminium.

À mi-chemin entre Rivière-du-Loup et Rimouski, Trois-Pis-toles est au cœur de la région des Basques–région qui doit son nom aux pêcheurs basques qui venaient à l’Île-aux-Basques au XVIIe siècle. Bien avant que Jacques Cartier n'explore les eaux du fleuve Saint-Laurent, des pêcheurs venus des Pays Basques parcouraient déjà les côtes de la région pour chasser la baleine et faire du commerce avec les Premières Nations. Ils ont laissé au fil des années des traces de leur passage qui ont été découvertes en 1990 sur l'Île-aux-Basques grâce à des fouilles archéologiques. Ceci avait donné naissance au Parc de l'aventure basque en Amérique en 1996. Mais le site n'est pas ouvert en 2020 et son avenir est incertain.

Des contes et des légendes Chaque année depuis un quart de siècle, Trois-Pistoles accueille le Rendez-vous des Grandes Gueules, un festival des contes et récits de la francophonie. Le festival aura lieu à la salle de spectacles de la Vieille Forge à Bérubé, et cette année, aux alentours aussi : sur le fleuve, en plein air, et dans des lieux cachés.

Rendez-vous des Grandes Gueules
Le festival de contes et récits de la francophonie de Trois-Pistoles, Le Rendez-vous des Grandes Gueules, célébrera ses 25 ans du 2 au 10 octobre 2021. Il offrira de nouveau une programmation riche, une parole diversifiée, des rencontres mémorables, de l'imaginaire et du conte dans ce qu'il se fait de meilleur.


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Amateur d’art et de légendes, allez visiter le Jardin des Légendes. Vous serez conquis par ce jardin secret qui évoque par des sculptures les légendes les plus célèbres de Trois-Pistoles. Dans la cour arrière d'une maison ancestrale, qui abrite la fleuris-terie Déco Fleurs, découvrez une aire de repos avec vue sur le fleuve qui rend hommage aux légendes, une tradition locale riche et haute en couleurs. De Trois-Pistoles, un traversier vous amène aux Escoumins, en Haute-Côte-Nord.

St-Félicien et Dolbeau-Mistassini comptent plusieurs tables homosympas. À l’hôtel du Jardin à St-Félicien, le restaurant Le Baumier vous invite à vivre l’expérience des plaisirs de la table dans un décor charmant et convivial. Les chefs Patrick Fournier et Sébastien Simard vous proposent des mets avant-gardistes, inspirés des saveurs nordiques et déclinés au gré des saisons.

Auberge de la Seigneurie menu

Le restaurant de l’Auberge La Seigneurie du Lac, dans l’ancien presbytère centenaire du village maintenant fusionné de Saint-Méthode, se spécialise dans le surf & turf dans un décor très victorien. Ne manquez pas de visiter Bouchard Artisans bio et faites provision de ses délicieux fromages et yogourts biologiques artisanaux fabriqués uniquement avec le lait de cette ferme familiale. Si vous le souhaitez, vous pouvez visiter la salle de transformation de la fromagerie. Vous y trouverez également une variété de produits du terroir de divers producteurs-artisans de la région. Pour les cyclistes, c’est un excellent endroit pour se ravitailler en produits sains et frais car la fromagerie est située sur la Véloroute des Bleuets.
Au Moulin des Pionniers de la Doré, le restaurant La Maison Marie vous fera découvrir ces spécialités régionales que sont la tourtière du Lac, la soupe aux gourganes ou le pouding-chômeur dans une véritable maison d’antan. On y présente aussi des dîners-spectacle.

À quelques kilomètres, ville construite dans un delta sablonneux de ce qui fut lors de la dernière glaciation le Golfe de Laflamme, Dolbeau-Mistassini est reconnue comme la capitale du bleuet sauvage qui y trouve un terrain très fertile. En automne, vous remarquerez ses bleuetières à perte de vue quand le feuillage tourne au rouge. Le monastère trappiste y produit d’ailleurs un excellent chocolat aux bleuets en saison.


Bistro 3F

Au coeur de la ville, sur le boulevard Wallberg, arrêtez-vous pour un bon café, un sandwich ou une viennoiserie à la terrasse de la Maison Gourmande. Les plus gourmands en profiteront pour faire le plein de chocolats et pains artisanaux. À quelques pas, la Microbrasserie Le coureur des bois est le rendez-vous des amateurs de houblon. Vous y découvrirez 26 bières aux aromates nordiques. Tout près, le Marché Wallberg est une épicerie gastronomique qui met en valeur les produits de ce terroir boréal et ravira les plus fins gourmets.
Pour découvrir les spécialités régionales, le restaurant Le Méandre du Motel Chute des Pères vous invite dans le décor inspirant de cette cataracte. Sa spécialité: la cuisine du terroir jeannois.

A l'est de La Malbaie, on prend la route vers la Côte-Nord. Du Cap à l'Aigle à Baie-Sainte-Catherine, la route qui serpente en surplombant l'estuaire, offre parmi les plus beaux panoramas de la région. On comprend pourquoi les explorateurs français ont décidé d'y établir leurs premiers postes de traite. C'est d'ailleurs à Baie-Ste-Catherine, à la Pointe aux Alouettes qu'en 1603, au nom du roi Henri IV, Samuel de Champlain conclut un traité avec les chefs des Premières Nations voisines, lui permettant de s'y établir en échange d'une protection militaire. Cette alliance, le premier traité franco-autochtones du Nouveau Monde, a permis l'établissement des Français en Amérique du Nord et la création de la Nouvelle-France. Au large, débute le Parc marin du Saguenay-Saint-Laurent, une aire marine protégée reconnue internationalement pour la qualité de l'observation des mammifères marins que l'on peut y faire.
De Saint-Siméon, la route 170 nous mène à travers les terres vers le Saguenay. Au passage, Sagard recèle un joyau inaccessible au commun des mortels, le Domaine Laforest, un immense manoir de style renaissance italienne bâti au beau milieu de la forêt charlevoisienne, propriété de la famille milliardaire des Desmarais.
À Saint-Siméon, un traversier relie aussi Charlevoix au Bas-Saint-Laurent, sur l'autre rive de l'estuaire via Rivière-du-loup. Il faut découvrir au cœur de ce charmant village l'une des plus belles plages de sable de la région, tout près du quai. Un avant-goût des belles plages de la Côte-Nord.

Au centre-ville de Rimouski, vous trouverez plusieurs adresses homosympas. Elle se concentre autour du boulevard Saint-Germain, l’artère du centre-ville autour de laquelle tout se passe.

L’occasion parfaite pour explorer le choix culinaire de Rimouski est lors de l’évènement Les terrasses urbaines. Le boulevard Saint-Germain se ferme à la circulation et s’ouvre aux piétons entre la rue Belzile et l’avenue de la Cathédrale. Les restaurants, bars, et commerçants installent des terrasses, et toute la ville descend pour s’approprier leur centre-ville et profiter des spectacles, de l’animation de rue, des activités pour enfants, et plus. Parfait pour prendre un verre ou deux relaxe à observer la vie urbaine de cette La brasserie artisanale Le Bien et le Malt, sur Belzile, tout près du boulevard Saint-Germain, fut l’une des premières adresses à s’afficher homosympa. Ouverte depuis 2008, Le Bien et le Malt propose neuf bières brassées sur place, en plus d’offrir des hydromels, des cidres, des vins d’importations privées et des scotchs. Au menu, la brasserie vous permet de déguster charcuteries, fromages et poissons fumés issus du savoir-faire local et québécois. Depuis l’automne 2014, directement à la boutique de la brasserie, certaines bières sont disponibles en bouteilles pour emporter.

Tout près, Yin Yan Sushi propose les meilleurs sushis en ville. Quand on est si près de la mer, comment résister à ses nigiri, sashimi, hosomaki, maki, pizzas sushi. Le menu offre aussi des plats thaïlandais, malaisiens et autres classiques d’Orient, du steak de thon, tataki de boeuf, crevettes croustillantes, etc.

Matin, midi et soir, que ce soit à son motel de St-Fabien ou à Rimouski, le resto Bon Voyage se donne comme mission de perpétuer la cuisine traditionnelle en y ajoutant une touche de modernité. Avec l’ambiance chaleureuse de la salle à manger, ses recettes originales qui vous rappelleront des souvenirs d’enfance, vous vous sentirez comme à la maison.

Et en prime, sa boutique vous permettra de faire provisions de produits du terroir de la région pour bien terminer le voyage.

Pour prolonger l’expérience maritime jusque dans le café, il faut déguster les cafés du Moussonneur, boulevard Saint-Germain. C’est du café vert trempé dans l’eau de mer aux Îles de la Madeleine. Ce café est ensuite séché au soleil, avant d’être torréfié au fur et à mesure de la demande. Ce café d’exception se retrouve en grande quantité dans les mélanges espressos concoctés par le Moussonneur. Si vous êtes en visite dans la région avant les fêtes de fin d’année, il ne faut pas manquer le Marché des Saveurs du Bas-Saint-Laurent qui réunit chaque année des dizaines de producteurs artisans de toute la région.

Dans le Bas-du-fleuve, juste avant d’arriver en Gaspé-sie, Rimouski est la principale ville de tout l’Est du Québec avec ses 46 000 habitants. Cette charmante ville universitaire compte plusieurs établissements homosympas et une vie culturelle et nocturne active concentrée le long du boulevard Saint-Germain. Sertie de ces deux joyaux que sont Le Bic à l’ouest et Saint-Luce-sur-Mer à l’est, la région offre un large éventail de tous les plaisirs mari-times, de la plage sablonneuse au kayak sur mer.

Rimouski compte quatre musées qui vous plongeront dans l’univers marin. Le plus important est le Site historique maritime de la Pointe-au-Père. Visitez les anciens bâtiments de la station de phare et ce phare qui a joué un rôle central dans l’histoire de la navigation sur le Saint-Laurent. Érigé en 1909, c’est l’un des plus hauts au Canada. La visite permet d’atteindre son sommet et de profiter d’une vue fantastique.

Le Musée Empress of Ireland raconte l’histoire beaucoup moins connue que celle du Titanic, mais toute aussi tragique de l’Empress of Ireland. De sa construction, en 1906, jusqu’au naufrage qui fit 1012 victimes, en 1914, vous apprendrez tout sur ce magnifique navire. Découvrez la collection d’objets prélevés sur l’épave, des photos, des bornes interactives et des témoignages de passagers. Un spectacle multimé-dia vous plongera dans l’atmos-phère de cette nuit tragique.

Vous pouvez aussi y monter à bord de l’Onondaga, le seul sous-marin accessible au public au Canada. En entrant dans le navire vous découvrirez le quotidien d’une soixantaine d’hommes,
qui vivaient confinés pendant des mois dans un sous-marin de 90 mètres. La visite audioguidée vous plongera dans ce monde fascinant et inconnu. Il est aussi possible de passer une soirée
et une nuit à bord pour vivre l’expérience comme si vous étiez sous-marinier!

En prenant une navette à la marina de Rimouski, on peut accé-der à l’Île Saint-Barnabé, à trois kilomètres au large, un lieu de migration de plus de 72 espèces d’oiseaux dont le cormoran et le grand héron.
À visiter aussi, la maison Lamontagne, une maison à co-lombages pierroté, classée monument historique. Cette demeure, qui représente un des derniers vestiges de ce type d’architecture en Nouvelle-France, fut construite vers 1744. Au plan carré initial, une rallonge est ajoutée en 1819. C’est aujourd’hui un centre d’interpréta-tion de la vie en Nouvelle-France.

En août 2021, malgré la pandémie, Rimouski est l'hôte du premier évènement de fierté LGBT de l'histoire du Bas-Saint-Laurent, Fierté du fleuve, sous la présidence d'honneur de l'auteur Denis-Martin Chabot.

En juillet, la ville s’anime pour les Grandes Fêtes du Saint-Laurent, l’un des plus importants festivals de musique populaire à l’est de Québec, avec les vedettes québécoises et international et les groupes de la relève. Au début d'août, et ça depuis 75 ans, l’Exposition agricole de Rimouski, une des plus grandes au Québec, attire des gens de tout l’est du Québec.

Lors de la fin de semaine de la Fête du Travail, Rimouski s’anime pour son festival de jazz. Depuis plus de 30 ans, l’organisation réussit à mettre en vedette des figures mondiales du jazz, des virtuoses en pleine ascension internationale, des visages incontournables de la scène québécoise, des jeunes musiciens de la relève et plusieurs artistes régionaux du jazz bien en vue. Bravo!

À une dizaine de kilomètres de Rimouski, retournez mil ans en arrière aux origines de la civilisation occidentale à la Feste Médiévale de Saint-Marcellin en août. Trois jours de célébrations, tournois, foire et spectacles sont au programme ainsi que le célèbre banquet du Seigneur des lieux. Visitez le Bourg médiéval soigneusement reconstitué, avec sa tour de guet de quinze mètres, son trébuchet et ses décors qui vous transporteront en l’an mil.

Région largement agricole, le lac Saint-Jean dispose d’un riche terroir. Au cœur d’Alma, la principale ville de la région, les amateurs de microbrasseries se donnent rendez-vous au Lion Bleu. Cette microbrasserie brasse des bières artisanales de grande qualité, offertes dans le bon verre, à la bonne température et un menu bistronomique dans une ambiance festive et décontractée. Sur la rue Collard tout près, La Maison Gourmande est d’abord et avant tout une boulangerie où on peut trouver du pain artisanal, des pâtisseries maison et du chocolat artisanal, mais la maison offre aussi plusieurs plats à saveurs régionales et des produits du terroir jeannois pour emporter ou consommer sur sa terrasse..

En-dehors d’Alma, on trouvera à Roberval et à Saint-Félicien deux restos homosympas. Sur le boulevard Saint-Joseph au cœur de Roberval, le restaurant Emporte-moi offre un menu bistro et salon de thé. Les produits du marché sont à l’honneur et l’été une terrasse permet de profiter de l’animation de cette ancienne rue principale. Le bistro développe aussi une formule souper-spectacle avec artistes invités.
Du côté d’Hébertville, l’Auberge du Presbytère du Mont-Lac-Vert est reconnue pour sa table mettant à l’honneur les spécialités régionales depuis de nombreuses années.

Au Village historique de Val-Jalbert, le Restaurant du moulin vous permet aussi de goûter les couleurs et saveurs régionales. En soirée, le restaurant propose une carte de découvertes gourmandes mettant en vedette des produits du terroir.

Si vous cherchez des produits pour emporter, le Relais du Souvenir aussi à Chambord regorge des plats de la région tels que la fameuse tourtière du Lac.

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