L’île d’Orléans est connue comme un lieu exceptionnel pour la richesse de son patrimoine. Les habitants de l’île sont conscients de la dimension nationale du riche héritage patrimonial et historique dont ils ont hérité. Ils sont sensibles à la charge symbolique que l’Île continue de transporter, à leurs yeux mêmes comme à ceux de tous les québécois. Ils ont donc choisi de mettre en valeur les caractéristiques propres de l’Île, qui en font encore aujourd’hui la « terre mémoire » de l’Amérique française.
Patrimoines maritime et naturel, politique et territorial, social et familial, artistique et culturel, toute la chaîne historique, toute l’activité humaine y sont représentées. Les activités d’interprétation offertes dans les cinq lieux historiques de l’Île sont complètes en elles-mêmes, mais elles s’enrichissent en plus du Réseau d’histoire de l’île d’Orléans, une approche intégrée qui fait du patrimoine historique de l’Île une richesse exceptionnelle par sa complémentarité.
Vestiges d’un patrimoine historique d’une richesse exceptionnelle, parcourez ces six lieux d’interprétation qui vous raconteront, à leurs façons, le passé pertinent de l’île d’Orléans. Ici vous découvrirez le mode de vie des habitants de l’Île à l’époque du Régime seigneurial alors qu’ailleurs vous en apprendrez plus sur l’un des grands poètes francophones, mais partout, vous serez comblés par les connaissances que vous en retirerez.
Les étapes du circuit
Comment vivait-on sous le Régime français, alors que nous n’avions ni électricité, ni eau courante, ni confort ? Venez le découvrir en visitant la Maison Drouin, seule maison de l’île datant du Régime français et non modernisée. Vous y découvrirez comment vivaient vos ancêtres, les habitants de la Nouvelle-France. L’alimentation, l’architecture, le mode de vie, le travail et la famille sont abordés durant une visite guidée de 30 minutes. Vous prendrez conscience du rythme de vie des colons et du travail qu’ils devaient abattre chaque jour pour subvenir à leurs besoins et à ceux du seigneur.
Découvrez le Manoir Mauvide-Genest (1734), résidence Louis XV d’un chirurgien devenu seigneur, restaurée et meublée avec rigueur. Des guides en costume d’époque relatent la vie au temps du régime seigneurial français. Un multimédia, des activités pédagogiques et des conférences complètent la programmation
À Tremblant, ce n’est pas le choix qui manque. Au cœur de l’ancien village de Saint-Jovite, sur la rue du même nom, les restos s’ouvrent sur rue avec terrasse dans une atmosphère urbaine. C’est là qu’on trouve L’Arôme, un vrai resto à petit déjeuner style bistro avec cuisine faite maison avec sa propre confiture maison et son jambon cuit à l’érable et bière. Pour dîner, les hamburgers sont tout simplement pour les amoureux de la viande. Un peu plus loin, chez Mille Pâtes, il faut déguster les pâtes fraîches, sauces, lasagnes, ravioli. Tout est fabriqué sur place dans le respect des traditions, avec un zeste de folie. La boutique permet de repartir avec des produits frais ou congelés, lasagne au canard confit ou ravioli aux champignons truffés, sauce alla gigi ou pâtes sans gluten.
Sur la rue Labelle, en route vers la montagne, la Crêperie Catherine est un incontournable depuis vingt-deux ans. Autrefois sur le site de la station de ski, elle a maintenant élu domicile tout près de la piste du P’tit train du Nord. Les crêpes sont préparées sous vos yeux. La soupe à l’oignon gratinée, les escargots et les salades avec vinaigrette maison et les desserts décadents servis avec sauce chaude de sucre à la crème sont très populaires.
Dans le village de Mont-Tremblant, le Resto-Pub Au Coin de l’Hôtel Mont-Tremblant sait satisfaire tous les appétits : hamburger, steak frites, fish & chips, panini, salade et tapas. En soirée, le restaurant, face au Lac Mercier, propose une table d’hôte aux accents méditerranéens avec pâtes du jour, confit de canard, grillades, steak Angus, poisson du jour.
Du côté de la station de ski, depuis plus de vingt ans, La Savoie propose une authentique expérience savoyarde. Grâce à un savoir-faire très français avec en vedette les meilleures recettes de raclettes et de fondues, vous savourerez un repas typique des Alpes. Juste à côté, la Maison de la Crêpe vous ravira avec ses crêpes fraîches salées, sucrées ou très très sucrées, cuisinées devant vous avec beaucoup de passion, une touche d’amour et plein d’ingrédients frais et de saison. La Maison fabrique son propre nutella, un sucre à la crème aux bananes et un croquant aux arachides savoureux.
Du côté d’Huberdeau, l’Auberge du Lac à la Loutre vous accueille au restaurant Le Poirot avec une cuisine raffinée et évolutive, aux inspirations françaises, régionales ou du terroir, tout en couleurs et saveurs. La carte comprend une sélection de gibiers à saveur maison ainsi que des produits classiques interprétés aux tendances actuelles. Le dessert maison, la dunette à l'érable, est un doux délice que l'on ne trouve nulle part ailleurs, fait avec des produits frais du terroir.
À 80 km de Montréal, Val-David et Val-Morin bordent paisiblement la rivière du Nord. Entourés de montagnes et de forêts, avec un nouveau parc régional dont ces villages sont fiers, c’est un endroit où il fait bon respirer à fond et découvrir un riche éventail d'activités culturelles et de plein air, d'hébergement et de bonnes tables.
Val-David est le berceau de l'escalade au Québec, un incontournable de la randonnée pédestre, du ski de fond et de la raquette, et le bastion des plus grands artistes et artisans. Au fil des saisons, les artistes amoureux de la nature et les sportifs séduits par les arts se croisent. Au cœur du parc linéaire le P'tit Train du Nord, les cyclistes et les skieurs de fond trouvent à Val-David une escale privilégiée.
Ce qui démarque vraiment ces vaux, c’est la richesse de la vie culturelle. Au coeur de Val-David, la Maison du Village, le centre d’exposition de Val- David offre des expositions temporaires en arts visuels et en métiers d’art. Sa vocation de diffusion des arts visuels est dans le prolongement d’une tradition implantée par des artistes et des artisans venus s’installer à Val-David dans les années 1960. Ce noyau de jeunes visionnaires ont transformé pour toujours ce paisible village agricole en village d’art.
Toujours à Val-David, L’Atelier de l’Île est un centre d’artistes autogéré dédié à l’estampe contemporaine, alors que LézArts Loco s’est donné comme mandat de soutenir les arts dans la région des Laurentides. . Les Jardins du précambrien font relâche cette année après avoir organisé pendant vingt ans des symposiums d’art-nature où la forêt devient salle d’exposition.
Du côté de Val-Morin, le Théâtre du Marais dévoile un joyau culturel avec sa toute nouvelle salle intime à la fine pointe de la technologie où chaleur d'accueil et grands moments culturels sont au rendez-vous.
Cette vocation culturelle forte de Val David se reflète jusque dans son nom qui rappelle la mémoire d’Athanase David. Secrétaire de la province de Québec de 1919 à 1936, il fut le maître d’œuvre du développement d'une politique culturelle québécoise et le prix littéraire du Québec qu’il a créé en 1922 porte aujourd’hui son nom.
Pour déguster les meilleures crevettes nordiques et autres délicieux produits de la mer, la poissonnerie Boréalis est une véritable institution depuis près de vingt ans à Matane. À la poissonnerie et à la boutique qui offrent une gamme de produits d’épicerie fine, d’importation et du terroir, ainsi que des mets préparés de qualité, s’est ajouté il y a quelques années un bistro pour le plus grand plaisir des touristes qui peuvent maintenant savourer sur place sa fine cuisine de la mer.
Sur la rue Saint-Jérome au centre-ville, parmi les adresses homosympas, il faut visiter la brasserie artisanale La Fabrique et déguster, dans un décor agréable et chaleureux, une gamme de bières brassées directement sur place, accompagnées de sandwichs et de burgers où les produits locaux et régionaux sont mis à l’honneur. La Fabrique offre également un calendrier culturel stimulant où spectacles de la relève musicale croisent expositions d'arts visuels.
À quelques coins de rue, le café-boulangerie Toujours Dimanche est facile à repérer avec son drapeau arc-en-ciel dans la porte. À la fois boulangerie artisanale, café et épicerie, Toujours Dimanche propose pains, viennoiseries et gâteries. Sur place ou pour emporter, on y offre déjeuners de style continental, mets préparés, smoothies, cafés espressos et autres breuvages spécialisés.
À l’Hôtel Quality Inn, le restaurant La Terrasse, qui, comme son nom l’indique, jouit d’une charmante terrasse côté mer, vous offre ses spécialités de grillades, poissons, fruits de mer et fondue chinoise. Le déjeuner continental pour les hôtes est copieux et le brunch du dimanche couru.
Un coin de Toscane en Gaspésie
Une des attractions de la région, c’est le vignoble Carpinteri à Saint-Ulric. On ne s’attend guère à trouver une luxueuse villa d’inspiration toscane et un vignoble en Gaspésie. Le Vignoble Carpinteri est en fait le vignoble le plus au nord du Canada.
Pour réaliser son rêve, en 2004, la famille Carpinteri fait l'acquisition d'une ancienne fraisière ayant un microclimat favorable. Le site étant propice à la culture de la vigne, les terres ont été converties en vignoble avec des cépages hybrides. Aujourd'hui la plantation compte 5 ha de vignes. Le vignoble offre des visites guidées et des dégustations. En boutique, vous pourrez faire le plein de ses exceptionnels vins gaspésiens. On peut même y séjourner dans l’un de ses suites et y faire une cure de vinothérapie!
D
ans le Bas-du-fleuve, juste avant d’arriver en Gaspésie, Rimouski est la principale ville de tout l’Est du Québec avec ses 46,000 habitants. Cette charmante ville universitaire compte plusieurs établissements homosympas et une vie culturelle et nocturne active concentrée le long du boulevard Saint-Germain. Sertie de ces deux joyaux que sont Le Bic à l’ouest et Saint-Luce-sur-mer à l’est, la région offre un large éventail de tous les plaisirs maritimes, de la plage sablonneuse au kayak sur mer.
Rimouski compte quatre musées qui vous plongeront dans l’univers marin. Le plus important est le Site historique maritime de la Pointe-au-Père. Visitez les anciens bâtiments de la station de phare et ce phare qui a joué un rôle central dans l’histoire de la navigation sur le Saint-Laurent. Érigé en 1909, c’est l’un des plus hauts au Canada. La visite permet d’atteindre son sommet et de profiter d’une vue fantastique.
Le Musée Empress of Ireland raconte l’histoire beaucoup moins connue que celle du Titanic, mais toute aussi tragique de l’Empress of Ireland. De sa construction, en 1906, jusqu’au naufrage qui fit 1012 victimes, en 1914, vous apprendrez tout sur ce magnifique navire. Découvrez la collection d’objets prélevés sur l’épave, des photos, des bornes interactives et des témoignages de passagers. Un spectacle multimédia vous plongera dans l’atmosphère de cette nuit tragique. Vous pouvez aussi y monter à bord de l’Onondaga, le seul sous-marin accessible au public au Canada. En entrant dans le navire vous découvrirez le quotidien d’une soixantaine d’hommes, qui vivaient confinés pendant des mois dans un sous-marin de 90 mètres. La visite audioguidée vous plongera dans ce monde fascinant et inconnu. Il est aussi possible de passer une soirée et une nuit à bord pour vivre l’expérience comme si vous étiez sous-marinier!
En prenant une navette à la marina de Rimouski, on peut accéder à l’Ile Saint-Barnabé, à trois km au large, un lieu de migration de plus de 72 espèces d’oiseaux dont le cormoran et le grand héron.
À visiter aussi, la maison Lamontagne, une maison à colombages pierroté, classée monument historique. Cette demeure, qui représente un des derniers vestiges de ce type d’architecture en Nouvelle-France, fut construite vers 1744. Au plan carré initial, une rallonge est ajoutée en 1819. C’est aujourd’hui un centre d’interprétation de la vie en Nouvelle-France.
À une dizaine de km de Rimouski, retournez mil ans en arrière aux origines de la civilisation occidentale à la Feste Médiévale de Saint-Marcellin en août. Trois jours de célébrations, tournois, foire et spectacles sont au programme ainsi que le célèbre banquet du Seigneur des lieux. Visitez le Bourg médiéval soigneusement reconstitué, avec sa tour de guet de quinze mètres, son trébuchet et ses décors qui vous transporteront en l’an mil.
Lors de la fin de semaine de la Fête du Travail, le centre-ville de Rimouski s’anime pour la 32e édition de son festival de jazz. L’organisation propose, cette année encore, une programmation qui mettra en vedette des figures mondiales du jazz, des virtuoses en pleine ascension internationale, des visages incontournables de la scène québécoise, des jeunes musiciens de la relève et plusieurs artistes régionaux du jazz bien en vue.
Même s’il s’agit d’un quartier essentiellement résidentiel, avec la richesse de sa vie culturelle, ses belles rues commerciales, son architecture du début du XXe siècle, le Plateau Mont-Royal est depuis des décennies un quartier couru pour ses bonnes tables abordables. Le renouveau de la gastronomie, est-ce un hasard, s’est amorcé à quelques coins de rue de l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec, installé depuis le début des années 1970, rue Saint-Denis devant le carré Saint-Louis. L’institution a largement contribué à la formation de nos chefs et cuisiniers.
À quelques de l’Institut, c’est d’abord sur la rue St-Denis que ce mouvement s’est amorcé. Allez faire un tour chez Anga qui propose un voyage vers une cuisine raffinée et surprenante, basée sur des plats internationaux contemporains et des saveurs rares de la forêt amazonienne brésilienne.
Depuis les années 1970, la rue Prince-Arthur est devenue très courue d’abord pour ses brochetteries grecques où on peut apporter son propre vin. Aujourd’hui, la rue piétonnière qui relie le boulevard Saint-Laurent au carré Saint-Louis s’est diversifiée et compte plusieurs bonnes tables avec terrasse sur rue l’été. Les amateurs de cuisine française feront un saut aux Deux Gamins où elle est préparée avec amour par de jeunes chefs novateurs avec les meilleurs ingrédients du marché. Cette tendance s’est reproduite rue Duluth un peu plus au nord.
La rue Saint-Denis du sud au nord de l’arrondissement compte de nombreux restaurants et cafés très courus où les touristes et visiteurs adorent s’affaler dans une atmosphère très européenne. Arrondissement favori de la colonie artistique, il n’est pas rare d’y rencontrer les vedettes du petit et du grand écran. Allez faire un tour au Café Cherrier. Cette tendance a depuis longtemps débordé sur l’étroite avenue du Mont-Royal où L’Avenue fait figure de véritable institution avec ses brunchs.
Plus près du métro et de la rue St-Denis, la Binerie Mont-Royal est une véritable institution depuis 1938, spécialisée en cuisine québécoise traditionnelle fréquentée même par les critiques culinaires. On y raffole bien sûr des fèves au lard, mais aussi de la tourtière, du pâté chinois, du pouding chômeur, de la soupe aux pois et de la bière d'épinette. Vous y plongerez dans l’univers culinaire du Plateau de Michel Tremblay. Le resto a été immortalisé par le film Le matou. Un peu plus à l’ouest, Franck et Wilfrid vous font déguster de succulentes crêpes sucrées ou salées préparées par un vrai chef breton, de généreux brunchs et desserts exquis chez Pause & Vous. Ces français se sont amusés à revisiter notre poutine pour en faire un plat unique qu’on doit goûter.
Apportez votre vin
Un coin de rue plus loin, sur Marie-Anne, Le P’tit Plateau, un petit resto discret, à deux coins de rue de Saint-Denis, où on peut apporter son vin, une tradition qui a pris naissance sur le Plateau il y a près de quarante ans. Le canard est une de spécialités de l’endroit. Du saumon au cassoulet, en passant par le tartare, tout est préparé avec grande maîtrise.
Dans la même catégorie, à l’écart, sur Rachel, Les Infidèles et Le Poisson Rouge sont deux très bonnes adresses homosympas. Avec son décor intimiste, Les Infidèles offre une cuisine française sans prétention intégrant plusieurs produits du terroir québécois, comme le cerf, le veau, les poissons et quelques fromages. Il faut goûter au feuilleté aux champignons sauvages, au confit de canard, au ris de veau ou au filet mignon sauce au bleu. Le menu dégustation favorisera votre découverte.
Devant le Parc Lafontaine, Le Poisson rouge s’est bâti une solide réputation avec ses spécialités de la mer bien sûr comme la raie, le saumon, le flétan, le thon, pétoncles et homard, mais aussi son steak d’Angus, confit de canard et de ris de veau. En remontant la rue Papineau au bout du parc, arrêtez-vous rue Gilford où loge discrètement le Pégase, l’un des dix meilleurs apportez votre vin à Montréal et un secret bien gardé du Plateau. Ce resto se démarque par la qualité de sa cuisine avec les classiques de la maison que sont le magret de canard, le lapin de Stanstead, le carré d’agneau ou le filet de bœuf.
Ville universitaire, capitale régionale, Rimouski et sa région comptent un large éventail de bonnes tables pour tous les goûts. Ici, on peut goûter toutes les meilleures saveurs du Bas-Saint-Laurent. Le pittoresque village du Bic, maintenant intégré administrativement à Rimouski, compte parmi les meilleures tables de la région. Un survol des meilleures tables, ne saurait manquer d’inclure Chez Saint-Pierre, l’un des 100 meilleures au Canada. La talentueuse chef-propriétaire Colombe St-Pierre vous reçoit dans une ambiance feutrée qui se prête très bien aux déclarations amoureuses ou simplement à un très bon moment. Le menu dégustation fait l’unanimité et permet de se délecter d’un éventail de produits de la région bien mis en valeur. Légumes, viandes et poissons sont ici travaillés de manière originale. Les accords mets et vins très étudiés sont l’oeuvre d’un sommelier. Obligatoire ici de réserver.
Toujours au Bic, la renommée de l’Auberge du Mange-Grenouille n’est plus à faire. La réputation de sa table n’est pas surfaite. La déco théâtrale de la salle à manger crée une atmosphère unique qui met en valeur ce bâtiment historique. Le chef propose au menu des produits locaux et de saison, apprêtés avec soin. Pour l’accord mets-vins, la carte des vins est très intéressante. La table est renommée et sa réputation n’est pas surfaite. On en profite pour y séjourner au moins une nuit et tomber sous le charme.
Le bistro Les Affamés propose une cuisine familiale, accessible et abordable. Au menu, des mets populaires, des produits locaux et saisonniers préparés de façon originale et inventive. De la poutine au foie gras en passant par les salades repas et poissons frais. L’été, on profite avec plaisir de la terrasse.
Côté terroir, la ferme et gite C'est la Faute des Biquettes abrite une boutique qui propose des spécialités culinaires, dont de la charcuterie artisanale. Quinze espèces d'animaux vivent dans la ferme sur place, notamment des moutons et des lamas. Vous pourrez participer à une visite guidée de la ferme, en saison et sur réservation.
La chocolaterie artisanale Croqu’Érable fabrique un fondant à l’érable selon la tradition ancestrale. Ce fondant se décline en d’autres produits de chocolat à l’érable ou aux fruits des champs et à l’érable, en verres à porto en chocolat, en tablettes et en pièces exclusives. Elle offre aussi des confitures sublimes faites de fruits des champs de la chocolatière.
Cette importante station de villégiature qu’est Magog compte un large éventail de bonnes tables. Au cœur de Magog, sur la rue Principale, le visiteur trouvera toute une variété de bonnes tables dont plusieurs homosympas. Magog est probablement l’un des petites villes de villégiature comptant le plus de commerces tenus par des gais et lesbiennes. La Table Alain Roger est très appréciée avec ses spécialités de moules, steaks frites et cuisine française entièrement sans gluten. Un peu plus loin, Buon Gusto vous fait redécouvrir les meilleures recettes de la cuisine italienne avec en prime vue sur la marina. La Maison de Ville Bed & Bistro vous offre une cuisine du marché aux saveurs du terroir dans l’intimité d’un gite.
À Orford, le complexe hôtel et spa Estrimont vous propose Pierre de feu, l’expérience de la cuisson de grillades et fruits de mer sur pierre volcanique. Savourez le filet de bœuf, les pétoncles géants ou même la queue de homard. La cuisson est sans matières grasses ajoutées. La cuisine du bistro de l’hôtel est simple, mais très créative. Accompagnez votre cocktail préféré de pétoncles pop-corn, d’un tartare de dualité de saumon bio-équitable des maritimes ou bien d’un trio de mini-burgers de bison.
Pour compléter votre expérience gastronomique, il faut découvrir l’univers champenois du vignoble Cep d’Argent. Vous découvrirez les secrets de la célèbre méthode d’élaboration des vins effervescents dont la famille Scieur détient les secrets depuis plus de six générations. L'exaltation des sens ne saurait être totale sans une dégustation des produits du vignoble qui permettent d’explorer tout un monde d’arômes et de saveur. Prolongez le plaisir en pique-niquant à une station panoramique et en parcourant ses sentiers viticoles et visitez la boutique qui regorge de produits du terroir.
À Trois-Rivières, c’est bien sûr au cœur du Vieux-Trois-Rivières, rue des Forges, près de l’avenue Royale qu’on trouve les meilleures tables. Les visiteurs apprécient l’atmosphère urbaine du centre-ville qui s’anime l’été avec ses terrasses et ses bars populaires. Parmi nos suggestions de destinations homosympas, figure en tête de liste le restaurant Aqua, un resto au décor unique, offrant un menu bistro le midi, un menu complet le soir et la fin de semaine, ainsi que de copieux déjeuners du vendredi au dimanche. Des pâtes au burger, en passant par des grillades de qualité et des produits de la mer, vous découvrirez un restaurant au menu audacieux créé par le chef proprio Stéphane qui vous en mettra plein la vue.
À deux pas, le restaurant Le Grilll, c’est le résultat d’un joyeux amalgame de coups de cœur vécus tout au long de différents voyages de par le monde. Entièrement rénové au moment de souligner son 10e anniversaire en 2015, il offre à sa clientèle un décor on ne peut plus actuel dans une ambiance toujours aussi chaleureuse et accueillante. Le menu offre une sélection de steaks bien juteux et tendres, vieillis à point. La côte de boeuf au jus est rôtie lentement, les poissons et fruits de mers sont débordants de fraîcheur. Le menu comprend toute une variété de viandes grillés et une sélection de tartares, salades et hambourgeois, sans oublier une carte des vins exceptionnelle.
En retrait du centre-ville, boulevard des Récollets, en moins d’un an, le
a conquis Trois-Rivières avec sa savoureuse cuisine indienne mettant en vedette les produits d’ici. Dans un décor minimaliste, mais non moins chaleureux, vous serez accueilli avec le sourire. C’est l’occasion d’y déguster un lassi nature ou aromatisé, boisson indienne traditionnelle, ou une limonade rafraîchissante aux saveurs différentes, avant de découvrir les riches saveurs de la cuisine indienne.
Le Kamouraska prolonge la Côte-du-sud jusque dans le Bas-Saint-Laurent. C’est une enfilade de jolis villages fondés à la fin du XVIIe siècle comme dans le reste de la Côte-du-Sud. Le village de Kamouraska est probablement le plus pittoresque. En plus de son riche patrimoine architectural et historique, Kamouraska émerveille toujours par la beauté, la diversité, l’harmonie et la sérénité de ses paysages. Tout près, des sommets des montagnes à Coton et du Cabouron, on s’émerveille devant un panorama agricole, villageois, maritime et montagneux. Sur la rive sud de l’estuaire du Saint-Laurent, on y bénéficie d’un paysage exceptionnel : filets des pêches à l’anguille ancrés sur l’estran, l’archipel de Kamouraska, et en toile de fond le massif majestueux des Laurentides dans Charlevoix aux couchers de soleils impressionnants.
En plus de ses très belles maisons traditionnelles, ce village tricentenaire offre la visite de son musée et de son centre d’art, des activités culturelles et artistiques. Plusieurs anciennes villas sont devenues des auberges de charme et le village compte plusieurs adresses homosympas. Allez faire un tour à la Villa Thomas Ward, une auberge depuis le XIXe siècle.
Les premiers colons s’établirent à Kamouraska vers 1692. Ravagé lors de la guerre de conquête en 1759, le village est déjà au début du XIXe siècle un centre de villégiature au cœur d’une seigneurie prospère passée aux mains de la famille Taché. Une deuxième paroisse, St-Pascal, est créée au sud. Cette ville voisine, en bordure de l’autoroute 20, est aujourd’hui le chef-lieu de la municipalité régionale de Kamouraska et offre un large éventail de services.
Comme beaucoup de jeunes filles de bonne famille de Québec, la romancière Anne Hébert séjourna dans ce charmant village durant son enfance. Sa mère, descendante de la famille seigneuriale des Taché, lui raconta le terrible drame survenu en 1839 lorsqu’à l’issu d’un triangle amoureux sur fond de mariage malheureux, le jeune seigneur de Kamouraska, Achille Taché, fut assassiné par le Dr George Holmes, l’amant de sa femme, Éléonore d’Estimauville. Celle-ci fut d’abord soupçonnée de complicité, mais finalement relâchée. Le Dr Holmes, lui, avait fui au Vermont et n’a jamais subi de procès. Ce drame lui inspire le roman Kamouraska pour lequel elle reçoit le prix des Libraires de France en 1971 et qui lance pour de bon la carrière de la romancière des deux côtés de l’Atlantique. Cette grande œuvre romanesque est portée au cinéma par Claude Jutra en 1973, sur une trame musicale du compositeur André Gagnon. Elle grave le nom du village dans la mémoire collective des Québécois.
Une résidence victorienne, aujourd’hui appelée Maison du domaine seigneurial Taché, existe toujours à Kamouraska. Elle fut l’un des lieux de tournage du téléroman Cormoran. La résidence a été construite en 1886 là où se trouvait le Manoir Taché du roman d’Anne Hébert, détruit dans un incendie évoqué dans les visions de son personnage romanesque Elisabeth Rolland.